Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Il y a 100 ans, l’assassinat de Jean Jaurès dans "l'AF"

31 Juillet 2014, 19:20pm

Publié par AF Provence

Il y a aujourd’hui 100 ans, le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné.

Afin de couper court à toute instrumentalisation de cet "assassinat deux fois criminel, puisqu’il est stupide", contre les patriotes, nous livrons à nos lecteurs la réaction de "L’Action Française", via la plume de Charles Maurras, dans le numéro du 2 août 1914.


AF 2 août 1914 a-2
AF 2 août 1914 b

Voir les commentaires

Bouvines, le dimanche glorieux

29 Juillet 2014, 16:06pm

Publié par AF Provence

Voici 800 ans, le 27 juillet 1214, Philippe Auguste remportait la bataille de Bouvines sur la coalition montée par l'Anglais Jean Sans Terre. Ce jour est considéré comme l'une des dates de l'apparition du sentiment national français.

Faut-il s'étonner que les autorités officielles de la République oublient d'en célébrer la mémoire alors qu'elles nous assomment de commémorations sans rapport avec nos racines?

 

 

Voir les commentaires

Chrétiens d’Irak : communiqué de l’Action française

25 Juillet 2014, 22:39pm

Publié par AF Provence

http://www.delitdimages.org/wp-content/uploads/2014/07/chretiens-irak©miege-771x1024-770x1022.jpg     Alors qu’Abou Bakr Al-Baghdadi, le chef djihadiste qui se prétend le « calife Ibrahim », a menacé de mort les chrétiens d’Irak, notamment de Mossoul, s’ils se ne convertissaient pas à l’islam ou ne quittaient pas le territoire du prétendu califat, l’Action française dénonce avec consternation le manque de réactivité du gouvernement français et de la communauté dite internationale devant ce que le conseil de sécurité de l’ONU a qualifié à juste titre de possible « crime contre l’humanité » dont les auteurs devront « rendre des comptes ».


     Il n’en reste pas moins que la situation actuelle, qui a vu en vingt ans chuter de moitié la population chrétienne d’Irak, où elle est chez elle depuis les origines du christianisme, est principalement due à la politique américaine dans la région qui a visé, comme en ex-Yougoslavie, à favoriser délibérément les islamistes aux dépens de la stabilité et de l’entente entre toutes les communautés.


     L’Action française estime donc que les dirigeants américains et ceux des Etats complices de cette politique attentatoire à la paix partagent une lourde responsabilité dans ce « crime contre l’humanité » et devront être jugés aux côtés de ceux qui l’ont directement exécuté.


Le Centre Royaliste d’Action Française

Voir les commentaires

La République a ruiné la France

21 Juillet 2014, 06:19am

Publié par AF Provence

http://www.la-couronne.org/medias/images/la-republique-dettes-crises.jpgComment en sommes-nous arrivés là? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal….

Nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République: 800.000 morts (Révolution); 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes); 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45; total: 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…


Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà? Tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI:

le Roi de Prusse commandait ses armées en français;

Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père”;

les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières;

on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français;

presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles;

dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards:

la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui? Séduit-elle toujours autant? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton…?

Comment ne pas être frappé par la dégradation effarante du moral des français, de leur “mental”? Nous étions optimistes sous Louis XV et Louis XVI, car avec nos 29 millions d’habitants nous étions le mastodonte démographique de l’Europe, dont nous étions également, et de très loin, le pays le plus étendu: cette double sécurité nous rendait foncièrement optimistes, et c’est de cette époque que date ce dicton selon lequel “en France, tout finit par des chansons”: aujourd’hui nous sommes un peuple frileux, qui doute, et qui est le champion d’Europe incontesté de la consommation d’anti-dépresseurs; et que dire de notre situation économique et de notre richesse?

Entre le quart et le tiers de notre patrimoine artistique a été détruit par la Révolution;

notre pays ne cesse de reculer au classement mondial des performances, cependant que l’appauvrissement et la précarité ne cessent de s’étendre parmi nos concitoyens;

la violence et l’insécurité (dans tous les domaines) ont littéralement explosé et sont devenus des réalités tristement quotidiennes;

la classe politique est très largement discréditée - même si un grand nombre d’élus ne méritent pas de reproches particuliers - et l’opinion publique se détache de plus en plus de la “chose publique”, n’ayant plus d’espoir en l’avenir et se laissant aller à un pessimisme nouveau dans notre Histoire…

Comment se fait-il donc, qu’en partant du pays le plus riche et le plus puissant d’Europe on en soit arrivé à un résultat aussi catastrophique et aussi désolant?

Puisqu’on a appliqué à ce pays la plus merveilleuse des constructions intellectuelles qui soient, puisqu’on l’a régi en fonction des meilleurs principes qui aient jamais été inventés, en toute logique ce pays n’a pu que passer du stade de super puissance qui était le sien à celui de super puissance démultipliée! Nous devons donc nager dans le bonheur…sinon: cherchez l’erreur! Il est vrai qu’avec le conformisme que fait régner la république, un conformisme qui n’a jamais été aussi fort chez nous et qui confine à l’étouffement de la pensée, nos concitoyens ont du souci à se faire: dire que nous vivons sous le règne du politiquement correct, de la police de la pensée, du conformatage de l’opinion ne relève même plus du constat mais de la banalité…Qu’on se souvienne de la grande liberté de ton, de parole, d’action dont nous jouissions sous Louis XV et Louis XVI, et une seule question vient à l’esprit: tout ça, pour ca? Avec, si rien n’est fait, l’effacement continu, la disparition progressive de la France, sa sortie prochaine de l’histoire, du moins en tant que grande puissance, voire puissance tout court…

(texte publié sur le site http://www.la-couronne.org/ le 15/07/2014)

Voir les commentaires

Un village ardéchois s'oppose au traité transatlantique

6 Juillet 2014, 13:25pm

Publié par AF Provence

Le conseil municipal de Saint-Maurice d'Ibie, village du Sud Ardèche, à quelques kilomètres de Villeneuve-de-Berg, vient d'adopter une délibération plaçant la commune en zone "hors traité". Un acte politique, militant. Ici, les habitants s'inquiètent des éventuelles conséquences sur leur mode de vie si l'accord est entériné. Conséquences néfastes selon eux sur l'économie, l'environnement, la santé, l'agriculture. Ce sont des collectifs anti-gaz de schiste qui ont soufflé l'idée à la mairie. La Préfecture peut toujours demander le retrait de la délibération si elle la juge contraire à la Loi de la République.

 

Voir les commentaires

La double nationalité en question

5 Juillet 2014, 06:40am

Publié par AF Provence

Le BLOC-NOTES de François MARCILHAC

Commentant le souhait récent de Marine Le Pen de voir supprimer du droit français le principe de la double nationalité, à la suite des graves incidents ayant émaillé, en France même, de la part de supporters « franco-algériens », les matchs de l’équipe d’Algérie au Mondial, Thomas Legrand, qui sévit sur la matinale de France Inter, a comparé, ce lundi 30 juin, leur statut ainsi que celui de Manuel Valls, espagnol naturalisé français, à la situation des Bretons et des Corses vivant en France en dehors de Rennes ou d’Ajaccio et auxquels il conviendrait d’ôter le droit de vote aux municipales là où ils se sont installés. Il faut que la notion de nationalité soit aujourd’hui profondément obscurcie pour qu’on puisse, sans soulever un véritable tollé, en arriver à comparer la situation de binationaux à celle de provinciaux — un mot que nous assumons car nous n’y trouvons rien de désobligeant — installés dans la capitale ou dans une autre métropole française. Faut-il rappeler que, contrairement à l’Algérie ou à l’Espagne, la Bretagne et la Corse sont des provinces françaises ?

En comparant des Corses et des Bretons à des binationaux, ayant donc double passeport, Thomas Legrand révèle à quel point la qualité de Français n’a plus guère aujourd’hui de signification pour les chiens de garde de la mondialisation qui ne pensent plus en termes de nationalité mais de communautarisme. Alors oui, une fois la France dissoute, un Breton, un Corse ...ou un Bobo parisien pourront devenir l’équivalent d’un Algérien « bi-national »... Tel n’est pas encore le cas.


UNE NATIONALITÉ BRADÉE

Qu’on puisse avoir des fidélités multiples, nul mieux que Maurras ne l’a compris, qui soulignait : « Je suis de Martigues, je suis de Provence, je suis de France, je suis Romain, je suis humain ». Mais encore faut-il que ces fidélités soient complémentaires et non concurrentes, ce qui exclut la bi-nationalité, absurdité à la fois conceptuelle et juridique, qu’il conviendrait évidemment de supprimer de notre droit, à la condition toutefois que l’Etat se sente suffisamment armé pour en accepter les conséquences au plan international...

Mais nous n’en serions pas là si la notion même de nationalité n’avait pas été bradée depuis des décennies. Comment ? Par les effets conjugués d’une immigration devenue folle — 200 000 arrivées par an —, et de l’invention d’une citoyenneté européenne artificielle. La notion même de nationalité se trouve ainsi attaquée à la fois de manière concrète, par la naturalisation annuelle quasi automatique de dizaine de milliers de migrants — on sait que, sur ce plan, Valls ne fait que poursuivre la politique entamée par Sarkozy —, et dans son essence même : l’invention ex nihilo, d’un patriotisme constitutionnel européen, monstre historico-juridique, vise à déposséder les jeunes générations de ce « devoir de piété » qu’est le patriotisme envers cette « société naturelle » qu’est la patrie et tout ce qui la constitue : « son histoire, ses traditions, sa langue, sa conformation naturelle elle-même » (Jean-Paul II in "Mémoire et identité"), au profit d’un simple artefact — l’Europe —, dont la seule réalité est d’être le ventre mou de la mondialisation. On comprend pourquoi l’Europe encourage l’immigration. La dissolution des peuples historiques européens réels ne peut qu’aider à faire du continent un laboratoire grandeur nature du village planétaire.


LA RÉPUBLIQUE CONTRE LA NATIONALITÉ FRANÇAISE

Que les défenses immunitaires du peuple français soient particulièrement affaiblies, comment s’en étonner ? Depuis plus de deux siècles, l’idéologie et la pratique républicaines ont largement anticipé la tentative idéologique européenne — être « européen », ce n’est rien d’autre que partager l’idéologie des droits de l’homme — en confondant les qualités de Français et de républicain. Le débat « sur l’identité nationale et républicaine », lancé par Sarkozy en 2009 ...en vue d’être diabolisé par une gauche pavlovienne et d’abuser ainsi le militant moyen de l’UMP, l’a amplement prouvé, avant d’être rapidement avorté : La « France, mère des arts, des armes et des lois », coupable d’être née et de s’être épanouie avec la monarchie, en était par définition évacuée.

Pourquoi ? Pour mieux réduire notre pays à des a priori idéologiques, républicains ou humanitaires, c’est-à-dire à la République et à la laïcité — ce que fait désormais le FN-nouveau aux côtés de l’ « UMPS » —, et donc noyer la France dans un discours à prétention universaliste qui la nie comme nation historique et charnelle. N’oublions pas que dans sa lettre de mission du 31 mars 2009 à Eric Besson, alors Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, Sarkozy lui demandait d’ « engager les actions permettant de valoriser les principes de la République et les valeurs fondamentales de notre communauté nationale » notamment « en renforçant la place des emblèmes et symboles de la République, de sa langue, de son drapeau, de son hymne, des valeurs contenues dans la devise “Liberté Egalité Fraternité”, et de la Marianne qui les incarne ». Et s’il lui demandait aussi de lutter contre le communautarisme, c’était pour la perspective, puisqu’il se contredisait aussitôt en affirmant : « Notre Nation est métissée. L’immigration constitue une source d’enrichissement permanent de notre identité nationale. [...] La France dont nous défendons les couleurs est une France ouverte sur les autres, sur le monde, sur l’avenir. C’est une France qui évolue avec son temps. C’est une France à laquelle chaque nouvel arrivant, chaque nouveau Français apporte son histoire, les richesses de son origine, sa contribution. ». Qu’il s’agisse de Hollande ou de Sarkozy il s’agit toujours de « faire France »,... pour mieux la défaire, comme l’a rappelé le comte de Paris, dans une tribune retentissante, lors de la publication des rapports socialistes de l’automne 2013 sur la réforme de l’intégration, rapports qui auraient pu être commandés aussi bien par l’UMP. Deux projets de loi sur l’asile et l’immigration ne feront bientôt que confirmer la fuite en avant dans ce domaine.

Ces propos de Charette restent d’une actualité d’autant plus brûlante aujourd’hui que le patriotisme républicain a fini, en toute logique, par se diluer dans son (faux) universalisme congénital : « Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? ... Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds. »

François Marcilhac - L’AF 2889

Voir les commentaires

La crise vue par Antoine de Crémiers

1 Juillet 2014, 09:41am

Publié par AF Provence

Le dernier café d'actualité aixois de l'année 2013-2014 a été l'occasion pour son animateur, Antoine de CRÉMIERS, de faire la synthèse des idées débattues dans ce rendez-vous intellectuel incontournable d'Aix-en-Provence

Mardi 3 juin, sous le thème "1984, C'EST MAINTENANT !", allusion au roman de Georges Orwell, Antoine de CRÉMIERS, qui est également conseiller éditorial de "La Nouvelle Revue Universelle", a expliqué que «la crise», ou ce qu’il est convenu de baptiser ainsi, n’est que le prétexte du renforcement du pouvoir des banques et de la finance et de la disparition du politique.
L’hallucinant projet «Tafta» (traité de libre-échange transatlantique) nous ferait très clairement basculer dans le meilleur des mondes (immondes).
Aucune réforme n’est possible ou même simplement envisageable. Le système est clos!

Si nous ne réfléchissons pas à la manière de changer de système, nous n'arriverons à rien.


Regardez l'enregistrement vidéo de cette réunion. Cela donne à méditer.

 

 

 

 

 

 


Voir les commentaires