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L'Education Nationale, domaine de “l’à-peu-près”

30 Juin 2011, 16:10pm

Publié par AF Provence

   2011 restera dans les annales de l’Education Nationale comme l’année où tout s’est bien déglingué dans le système des examens.

   Après la fuite de l’épreuve de mathématiques du baccalauréat, après la fraude généralisée dans un BTS, après une épreuve de l’agrégation d’Histoire qui présentait un pastiche littéraire comme un document historique authentique, voici une belle bourde géographique au brevet des collèges, examen que passent tous les élèves de fin de Troisième.

   La dernière épreuve d'Histoire-Géographie, dite “repères chronologiques et spatiaux”, demandait de “nommer trois pays dont la forme est désignée par des numéros”. Le 1 était très reconnaissable, avec sa forme de botte, et presque tous les candidats ont marqué: “Italie”. Seulement, en plus de la botte, l’image comportait aussi trois îles, donc considérées comme appartenant au même pays: la Sicile, la Sardaigne et ... la CORSE!    

   D’après les sources les plus autorisées, et depuis 1768, la Corse est pourtant bien française. Même si certains désirent son indépendance, personne ne désire qu’elle soit intégrée à la République italienne. Le rêve que MUSSOLINI n’a pu accomplir, l’Education Nationale française l’a réalisé.

   Il est vrai que la question était ambiguë car il fallait donner des noms de “pays”. Or, rien n’est plus complexe géographiquement que ce mot qui a plusieurs significations. Il aurait été plus juste de marquer “Etat”, puisque les réponses attendues (Italie, Japon et Brésil) faisaient partie de cette catégorie. La Corse devait donc être effacée du croquis.

   Si l’on tenait à une simple “expression géographique”, toutes les îles auraient pu être supprimées. La péninsule en forme de botte aurait été tout aussi bien identifiée par les élèves.

   Mais la Corse a-t-elle une importance dans un système d’examens qui cultive “l’à-peu-près” de plus en plus systématiquement?

   Un bon point: sur la forme (très approximative) représentant le Brésil, la Guyane n’est pas annexée par le géant sud-américain. La Guyane a droit à plus d’égard que la Corse.

 

Michel FRANCESCHETTI,

professeur certifié,

correcteur au brevet des collèges,

Académie d’Aix-Marseille

 

sujets brevet

 

corse italienne

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Week-end de cohésion de l'AF Provence

27 Juin 2011, 13:59pm

Publié par AF Provence

 visu camp cohésion-copie-1

PAF: 10 euros;

Voitures au départ de Marseille et d'Aix, partage équitable des frais d'essence.

 

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Chemin du Paradis ou de l'enfer?

24 Juin 2011, 05:42am

Publié par AF Provence

Le site Flash Magazine publie, en date du 22 juin, un article de Christian BOUCHET qui a effectué, début mai, une visite de la maison de Charles MAURRAS au Chemin de Paradis, à Martigues.

http://farm2.static.flickr.com/1037/1436936379_27f370ee1c.jpg

 

Sa description est désolante car elle montre que la demeure du maître du nationalisme et du royalisme français est dans un état absolument lamentable de décrépitude et d'abandon. Les mots "délabrement", "abandon", "lambeaux", "squat abandonné" sont employés dans son article qui se finit ainsi:

"Il y aurait là un combat à mener pour la préservation de notre identité, de notre héritage et de notre patrimoine, mais qui s’y risquera ? Qui saura affronter le politiquement correct et les oukases de la bien-pensance ?"


Voici des questions à faire circuler. Mais, après l'information et la sensibilisation, il faudra agir.


Lisez l'article dans son intégralité à l'adresse:

http://www.flashmagazine.fr/winston-smith-et-le-chemin-de-paradis/

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Le Chapelier ou les oublis du devoir de mémoire

23 Juin 2011, 12:00pm

Publié par AF Provence

   Les acharnés du devoir de mémoire ont, semble-t-il, oublié que cette année 2011 était celle du deux cent vingtième anniversaire d'une loi fondamentale de la Révolution Française: la loi LE CHAPELIER.

    Député du tiers état de Bretagne en 1789, Isaac-René-Guy Le Chapelier fut un des fondateurs du Club breton, ancêtre du Club des jacobins, dont il fut le premier président. Il fut surtout l'auteur de la loi qui porte son nom et qui fut promulguée le 14 juin 1791.

   Cette loi loi interdisait les organisations ouvrières, notamment les corporations des métiers, mais également les rassemblements paysans et ouvriers ainsi que le compagnonnage.
    Elle interdit de fait les grèves et la constitution des syndicats au cours du siècle suivant, mais aussi certaines formes d'entreprises non lucratives comme les mutuelles. Elle ne visait ni les clubs patronaux, ni les trusts et ententes monopolistiques qui ne furent jamais inquiétés.

loi Le Chapelier

  L'ouvrier devenait un simple matricule entièrement dépourvu de tout moyen de défense contre la puissance patronale.

   Charles MAURRAS en expliqua ainsi les conséquences:

"L'histoire ouvrière du XIXe siècle n'est qu'une longue aspiration et une réaction ardente des personnes ouvrières, des volontés ouvrières, contre le régime d'isolement "individuel" imposé par la Révolution, maintenu par le bonapartisme et le libéralisme bourgeois successeurs du jacobinisme, non moins despote." (AF , 7 juin 1920)


   Pourquoi oublie-t-on que la Révolution de 1789 se fit contre le peuple?

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Pour mieux connaître le prince Jean de France

17 Juin 2011, 07:10am

Publié par AF Provence

 Le nouveau site du prince Jean, www.princejeandefrance.fr , vient d’être mis en ligne.4axes

        Il comprend quatre rubriques principales :

- Une page d’accueil, avec toute l’actualité générale des activités du prince ;

- Une rubrique sur sa vie familiale, au sens large, et tout ce qui s’y rattache ;

- Une rubrique consacrée à Gens de France et ses activités ;

- Une rubrique consacrée au patrimoine et aux activités professionnelles du prince.

        La barre du haut permet d’accéder à toutes les rubriques pratiques : comment soutenir le prince, le contacter, se procurer un livre ou une médaille, ainsi qu’un “clic” de recherche...

        Sur la barre du bas ont été regroupés les événements, les voyages, les diverses formes de communication (discours, conférences, tribunes,etc.), les galeries de photos et une sélection de vidéos.

   Un site à consulter régulièrement.

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Le nouvel insigne de l’Action française est arrivé

15 Juin 2011, 10:02am

Publié par AF Provence

Le CRAF a désormais son insigne officiel. Placé à la boutonnière, cette épinglette permet aux militants de se reconnaître dans les réunions et manifestations. Les royalistes ne seront pas anonymes.

 

- L’insigne blanc est le nouvel insigne officiel du mouvement. Son prix de vente est de 10€. Le chèque doit être fait à l’ordre du CRAF et doit être envoyé au C.R.A.F, 10 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris
- L’insigne bleu est celui des vendeurs volontaires et des militants méritants. Il peut être remis, de manière très officielle, par un cadre du mouvement lors d’un évènement de section (lors d’une Jeanne, d’un 11 novembre, etc.), fédération (lors d’un meeting, session, etc.) ou national (Banquets, Fête de Jeanne d’Arc, CMRDS, etc.). Cet insigne ne peut être vendu.
- L’insigne rouge est celui des cadres du mouvement. Le secrétaire général du CRAF est le seul à pouvoir donner cet insigne.

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Ça bouge en Provence

13 Juin 2011, 08:05am

Publié par AF Provence

Communiqué du CRAF: Ça bouge en Provence.

Tout le monde suit avec grand intérêt les initiatives de l’Action Française Provence qui fait parler d’elle régulièrement depuis quelques temps à Marseille notamment. Mais ça bouge aussi à Nice et à Toulon.


Cela provoque dans certaines régions de France et en Provence particulièrement une synergie fort bien venue.

Nous en aurons l’heureuse illustration le mardi 14 juin prochain à 20h30 à la salle de réception de la résidence du cap Brun à TOULON, (192, rue du Lieutenant Aviateur Gayraud) où Hilaire de CRÉMIERS, invité par la section du Var de la Fédération Royaliste Provençale, viendra parler de la légitimité.

toulon drapeau 1

A l’issue de la conférence, le docteur Pierre NAVARRANNE, président de la section du Var de la FRP, illustre militant apprécié de tous, quittera ses fonctions pour les transmettre à Philippe LALLEMENT qui, quoique plus jeune, est également un militant connu et fort estimé.

A cette passation de relais d’une certaine solennité, le CRAF sera représenté par notre président régional Michel FRANCESCHETTI. Et le docteur Jean GUGLIOTTA qui conduit la FRP présidera la soirée.

Le CRAF qui souhaite relancer la section du Var a nommé un responsable à Toulon qui travaillera en étroite relation avec Philippe LALLEMENT. Des initiatives sont d’ores et déjà prévues. Le programme en sera annoncé progressivement.

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Au-delà et au-dessus de DSK

9 Juin 2011, 07:05am

Publié par AF Provence

Le 26ème Café Actualité de CULTURE FRANÇAISE

aura lieu JEUDI 16 JUIN  19h00 au
CAFE SIMON 28 Cours d'Estienne d'Orves 13001 Marseille

sur le thème:


"LES LEÇONS DE L'AFFAIRE DSK"


DSK brisé


Il ne s'agira pas de parler de la personne impliquée dans une affaire criminelle, mais de montrer que cette affaire révèle de nombreuses vérités importantes:


- sur les élites mondialisées (point qui sera traité par Antoine de CRÉMIERS)
- sur la gauche française (par Jacques SAINT-PIERRE)
- sur le médiatiquement correct (par Michel FRANCESCHETTI)
- sur les justices française et américaine (par Ronald PERDOMO)

 

Entrée libre. Participation sous la forme d'une consommation commandée au bar.
Possibilité de dîner sur place après la réunion.

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Contre la dissolution de notre peuple

2 Juin 2011, 19:44pm

Publié par AF Provence

"L'ACTION FRANÇAISE 2000" a publié, dans son numéro 2817, paru le 19 mai, un entretien exclusif avec Paul-Marie COUTEAUX, ardent souverainiste. Nous en publions ici de larges extraits qui permettent de mieux comprendre le débat qu'a lancé l'ACTION FRANÇAISE sur l'importance de la constitution d'un programme commun de salut public.

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L'Action Française 2000 – Nicolas Sarkozy a été élu sur un mensonge. Loin de rendre les  Français à la France, il a continué de dessaisir le politique de sa mission : l'indépendance de la nation et le service du peuple. En sommes-nous à une étape historique?
Couteaux
Paul-Marie Coûteaux -
« On ne saurait mieux dire : M. Sarkozy a dessaisi le politique de ses missions.
On pourrait aller plus loin encore et montrer que, contrairement au discours claironné, il réussit même à dissoudre le politique tout court. Aucun des principes fondamentaux sur lesquels repose nécessairement la politique de la France n'est aujourd'hui respecté, à commencer par le principe en effet cardinal de "service". Mais il y en a d'autres tout aussi essentiels comme les principes de légitimité, d'impartialité et de souveraineté.
La légitimité est évidemment essentielle: si M. Sarkozy a pu susciter un temps une certaine espérance populaire, il a vite perdu la confiance de la grande majorité des Français et le parti sur lequel il semble avoir tout misé pour assurer sa réélection, l'UMP (parti qu'il dirige en fait, et dont il continue à dire qu'il est "son parti", ce qui, soit dit en passant, est une infraction au principe d'impartialité), ne représente plus guère que 10 % de l'électorat - moyenne de ses résultats aux trois dernières consultations, européennes, régionales et cantonales, calculée par rapport au nombre des inscrits, le seul qui compte.

http://storage.canalblog.com/68/02/177230/40485966.jpg

Dans ces conditions, il n'y a plus de légitimité, et donc plus de gouvernement possible. Or, un gouvernement est comme un joueur de tennis : s'il n'a pas une bonne position de pieds, c'est-à-dire une légitimité forte, aucune balle ne passe, aucune réforme n'est possible ; on l'a bien vu lors de la réforme des retraites, pourtant de faible ampleur - bien inférieure à ce qui serait nécessaire - et qui fut fort édulcorée sous la pression de la rue : c'est qu'il n'avait aucune légitimité forte à lui opposer.
Dans ces conditions, "gouverner" ne veut rien dire ; tout au plus expédie-t-on les affaires courantes, un peu comme en Belgique - le cas belge d'ailleurs me hante, voilà un pays sans aucune politique digne de ce nom : succès complet des féodalités et oligarchies de tous poils, à commencer par les partis qui règnent tout à l'aise sous couvert des "pouvoirs locaux".
Nos voisins belges ont tout tenté:  « grève du rasage », « révolution de la frite » pour protester contre l'incapacité de leurs « politiques » à s'entendre...
Depuis le 22 avril 2010, la Belgique vit avec un gouvernement démissionnaire, faute d'avoir pu en constituer un nouveau... Un record du monde!
Cinq gouvernements régionaux ou communautaires et autant de parlements qui ne manquent pas de «voix» pour se livrer à une guerre de positions...
Le principe de souveraineté est sans doute le plus important – tant il est vrai qu'il n'y a sans lui ni État, ni légitimité, et un jour, même plus de peuple. Qu'il s'agisse de l'alignement de notre diplomatie et de notre défense sur l'Otan, de notre politique monétaire sur la banque de Francfort, de notre droit même sur les oukases de Bruxelles, tout n'est plus qu'alignement sur des pouvoirs dits supranationaux, en réalité étrangers - on vit même, lors de l'affaire de la grippe HAN1, une ministre de la santé obéir à une injonction de l'OMS, sans plus de vérifications !

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En somme on a pris l'habitude d'obéir sur tous les plans. Quant à la souveraineté intérieure, je veux dire l'autorité de l'État et son autonomie de décision vis-à-vis des puissances de fait, il est loisible de voir tous les jours qu'elle n'est plus qu'un filet de discours : à très peu près, la politique éducative est faite par les syndicats d'enseignants, la politique judiciaire est à la discrétion des magistrats - comme l'application des lois d'ailleurs ! -, la politique industrielle par une poignée de grands groupes oligarchiques, etc.
Oui, on peut dire que nous sommes à un tournant, et même à une plongée dans cette dissolution du politique qui s'appelle l'anarchie.
N'oublions pas ce que disait Bainville, que l'anarchie est le démon qui accompagne, longe et guette toute l'histoire de France ; de temps en temps, elle l'emporte : nous y venons. Mais cette fois, c'est d'autant plus grave que le substrat même de toute politique, la seule chose qui lui permette de rebondir un jour, le peuple, est miné dans ses bases ; il est miné dans sa mémoire (notez que, dans un nombre croissant de filières éducatives on n'enseigne plus l'histoire, laquelle, quand elle l'est, n'a plus grand-chose à voir avec l'histoire de la France) ; il est miné dans sa substance même notamment par une immigration qui, contrairement aux moulinets périodiques, est voulue, notamment par le patronat et Bruxelles ; il est nié comme corps politique, puisque l'on s'assoit sans aucune honte sur le résultat d'un référendum (celui de 2005), nié et même insulté puisque, dès qu'il se rebiffe, on hurle au "populisme".
Dans ces conditions le risque n'est plus une anarchie passagère, mais une dissolution définitive de notre peuple, de la nation française, de l'État, et de la politique quelle qu'elle soit... »

L'Action Française 2000- Vous appelez à un « programme minimal de salut public». Vous adressez-vous à tous les patriotes sans exception ?

Paul-Marie Coûteaux - « Bien entendu; et notamment aux premiers des patriotes que sont les royalistes. Le RIF ne l'a pas précisé dans l'appel qu'il a lancé en mars dernier en faveur d'une large "alliance des patriotes", puisque cet appel mentionnait des mouvements politiques, les déçus de l'UMP ou de feu le "Pôle républicain" de Chevènement, le FN, les morceaux dispersés de la nébuleuse souverainiste (MPF, DLR, RPF, etc.), cela en vue d'une alliance électorale lors des législatives de 2012. Or, les mouvements royalistes en tant que tels ne se situent pas sur ce plan-là. Je me souviens parfaitement que, dès que nous parlions d'élections, Pierre Pujo se retirait de nos tribunes, ce que je comprenais tout à fait. Le royalisme est une école de pensée, on pourrait dire qu'il est par excellence l'école de la pensée française, et non un parti. Cela n'empêche qu'il y ait beaucoup de royalistes parmi les souverainistes, en particulier au RIF ! »

L'Action Française 2000- Le RIF « constate l'écho croissant » que Marine Le Pen reçoit « dans les composantes les plus diverses du peuple français ». Les Français ont-ils vraiment pris conscience de la trahison des élites politiques, droite et gauche confondues, et sont-ils enfin prêts, sur le plan électoral, à jeter aux orties un PS et une UMP également discrédités ?

Paul-Marie Coûteaux - « Oui, je crois qu'ils sont presque prêts, en tous les cas ils y viennent. Songez que, déjà, lors des trois dernières élections, les deux partis faussement dits majoritaires n'ont pas réuni à eux deux le quart des électeurs inscrits !
Maurras disait que les seules batailles que pouvaient remporter les républicains étaient les batailles électorales ; ce n'est même plus vrai, le fameux "front républicain" étant désormais minoritaire.
Les Français sont en attente d'autre chose, une réappropriation de la politique par le peuple, qui est le grand impensé de la période, mais qui pourrait bien sortir de son placard un jour ou l'autre ; à la faveur d'un événement grave par exemple – rien ne se fait sans "les circonstances".
Sans doute Marine Le Pen est-elle en train d'ouvrir cette porte ; mais il se trouve que, pour plusieurs raisons d'ordre historique, elle ne pourra sans doute par réunir à elle seule une nette majorité de Français, ce qui, je le répète, est indispensable pour exercer le pouvoir - et, pour commencer, le rétablir comme pouvoir légitime. Voilà pourquoi je suggère qu'elle entre dans une large alliance qui dépasse son parti, et de beaucoup ; ce à quoi je suis en train de m'employer, avec mes amis du RIF.

L'Action Française 2000- Toutefois, rien ne sera possible sans une majorité de gouvernement. Il faut gagner les législatives...
Cela suppose un rassemblement de toutes les forces nationales. Comment comptez-vous y travailler dès à présent ?

Paul-Marie Coûteaux - « J'ai été plusieurs années en fonction dans divers cabinets ministériels, puis celui du président de l'Assemblée nationale (Seguin); j'ai été dix ans député français au Parlement européen ; j'ai connu de nombreux cercles ou partis politiques, adhérant quelquefois à l'un ou à l'autre (j'attache trop peu d'importance aux partis pour penser qu'on ne peut adhérer simultanément ou successivement à plusieurs - le RIF pratique ouvertement la "double appartenance"), servant tour à tour ceux qui paraissaient, à l'horizon, vouloir relever le flambeau de l'espérance nationale – mon premier patron fut Michel Jobert...
En un mot, je connais beaucoup de monde et crois pouvoir, avec mes amis du RIF et bien d'autres, jouer un rôle de pont entre les patriotes de tous les horizons - un petit pont, pour commencer, fût-ce un pont de lianes... »

Propos recueillis par François Marcilhac

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La dictature du décervelage progresse encore dans l'Education Nationale

1 Juin 2011, 11:16am

Publié par AF Provence

gender

Une levée de boucliers est en train de s'organiser contre les nouveaux programmes de SVT en lycée. L'une des toutes premières associations à réagir a été la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, animée par Pierre-Olivier ARDUIN.

Avertie par le lycée saint Joseph de Draguignan (Dominicaines du Saint-Esprit) qui venait de recevoir les nouveaux manuels de SVT des classes de 1ere L et ES issus de cette réforme (Nathan, Bordas et Belin), elle a immédiatement alerté la direction diocésaine de l’enseignement catholique.
L'affaire est d'importance car les lycéens français se voient maintenant asséner l'idéologie du "gender" qui efface toute distinction entre les sexes. Et attention à ceux qui ne goberaient pas la Vérité du Ministère et des intellos libéraux-libertaires: ils n'auront pas le Bac!

 

Pour s'y retrouver, il faut lire l'éditorial de Gérard LECLERC dans "La France Catholique":

 

http://leclerc.gerard.free.fr/images/Gerard_Leclerc.jpgLa nouvelle est tombée ces jours derniers, sans avoir été reprise encore par les grands moyens d’information. Pourtant son importance morale la situe au niveau des enjeux supérieurs de civilisation dont parlait le cardinal André Vingt-Trois à propos de la révision de la législation sur la bioéthique. Que la théorie du gender soit inscrite dans les programmes officiels de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) en classe de Première constitue une agression caractérisée de nos consciences de pères et mères de familles, d’éducateurs et, tout simplement, d’êtres humains. Il s’agit, en effet d’imposer une idéologie fabriquée aux États-Unis et dont le caractère philosophique, militant, voire intrusif, est patent. L’Éducation nationale veut faire avaliser, sous le biais de la science, un échafaudage intellectuel qui s’oppose aux grandes traditions de l’humanité, à l’aune d’un constructivisme généralisé qui fait de l’arbitraire la clé de notre humanité.

Il s’agit d’abord d’une arme à déconstruire l’identité sexuelle. Nous ne sommes plus définis comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels. Les libéraux-libertaires ont fait une propagande effrénée dans le monde entier pour banaliser cette conception et délégitimer les représentations communément admises jusque-là. Ce qu’on ne sait pas encore en France, c’est que la théorie des genders se trouve actuellement en crise et provoque des remises en cause de la part de ses concepteurs, comme Judith Butler. En effet, on finit par s’apercevoir que c’est la structure morale fondatrice de notre humanité qui se trouve finalement détruite par l’arbitraire. Le refus des interdits les plus structurants débouche sur un nihilisme absolu qui permet toutes les transgressions, notamment celles qui se sont produites sous la férule totalitaire au XXe siècle.

La décision du ministre de l’Éducation nationale d’imposer cette idéologie irrationnelle et inhumaine à des adolescents est un scandale considérable. Seule la mobilisation des consciences fera reculer ce qu’il faut dénoncer sans relâche comme un crime contre l’Esprit, d’autant plus odieux qu’on prend la jeunesse en otage.

Voir aussi: http://www.france-catholique.fr/Gender-a-l-Ecole.html

Lire l'analyse des manuels par P-O ARDUIN  en cliquant ICI.

L'idéologie du "Gender" a été exposée par le site des Manants du Roi: http://www.lesmanantsduroi.com/articles2/article35864.php

Par ailleurs, les associations Catholiques Familiales diffusent une pétition de protestation: voir ICI.

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