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Yves-Marie Adeline à Marseille

29 Avril 2006, 18:58pm

Publié par Pvlatortue

L’association Présence du Souvenir Bourbonien en Provence recevra, dans le cadre de ses dîners-conférences, le 2 mai 2006 à 19h30, Yves Marie Adeline, candidat aux élections présidentielles de 2007, sur le thème :

 La royauté, une solution pour la France.

Cette manifestation se tiendra dans les salons du club La Pelle à Marseille 13008, 2 promenade Georges Pompidou (à l’extrémité de la Corniche, à côté du Palm Beach) 28 euros par personne.

Réservations au 04 91 31 01 81.

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Fête de Jeanne d'Arc

28 Avril 2006, 19:01pm

Publié par Pvlatortue

       Le deuxième dimanche de mai de l'an de grâce 1992, les jeunes de la génération Maurras (Action Française) battent le pavé parisien pour rendre hommage à notre héroïne nationale:

 

    

                 (Source: Canal Mythos )

 

Leurs dignes successeurs vous invitent à renouveler cette hommage:

                     

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Café politique d'Aix : et après le CPE ?

27 Avril 2006, 17:31pm

Publié par Pvlatortue


Le mardi 2 mai, pour la réunion mensuelle du Café politique d’Aix-en-Provence organisé par la section aixoise de la F.R.P., Antoine de CRÉMIERS présentera

 “Et après le C.P.E.?”

et animera un débat sur les questions économiques et sociales.
La réunion débute à 18 h 45 au Bar du Palais (1er étage), Place des Prêcheurs.

Renseignements: 06-64-77-03-00 ou fedroyprov@club-internet.fr.

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Présidentielles 2007: un candidat royaliste!

26 Avril 2006, 13:12pm

Publié par Pvlatortue

Déclaration de candidature à l’élection présidentielle de Yves-Marie Adeline

 

   Le mardi 7 mars, lors d’une conférence de presse, Yves-Marie Adeline, président de l’Alliance royale, a annoncé publiquement sa candidature à l’élection présidentielle de mai 2007. Voici sa déclaration.

   

  

     La France est en crise. Crise de la représentation, ses parlementaires ne représentant plus que les partis qui les ont investis ; crise de la légitimité des institutions derrière le discrédit des hommes politiques ; crise budgétaire quand le poids de la dette supprime toute marge de manoeuvre ; crise économique dans laquelle se débattent nos compatriotes les plus démunis ; crise de son identité, ne sachant plus quelle est son histoire ni quelle est sa filiation spirituelle.

    Cette crise n’est pas récente. Elle est bien entendu liée aux changements profonds que connaît le monde depuis 60 ans. Et tous les pays de ce qu’il est convenu d’appeler la Vieille Europe sont touchés. Cependant la France s’en sort moins bien que bien d’autres pays européens. Singulièrement, elle s’en sort beaucoup moins bien que les monarchies d’Europe.

     Si j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle, c’est pour faire connaître aux Français qu’il y a une alternative aux institutions qu’ils connaissent depuis si longtemps et dont on leur a dit qu’elles étaient les meilleures du monde. Pour leur dire qu’il est faux de croire et de faire croire que la république est le régime qui apporte le plus de liberté et de démocratie. Les élections européennes, auxquelles j’ai participé, et le résultat du référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe ont montré, à un point caricatural, combien nos gouvernants, nos parlementaires, les élites dominantes de la communication, étaient en décalage profond avec le peuple. Où est la démocratie alors ?

     Oui, d’autres institutions sont possibles, que la France a connues, qui l’ont faite même, et que d’autres pays connaissent encore. C’est la royauté. En 1974 déjà Bertrand Renouvin avait osé introduire la question des institutions dans le débat présidentiel. Je veux aujourd’hui la reprendre et proposer à mes compatriotes l’alternative royale. Il ne s’agit pas de nostalgie ou de passéisme. Je l’ai déjà dit, les pays les plus avancés d’Europe, tant sur le plan économique que sur le plan politique, ceux dans lesquels la liberté et la démocratie sont les mieux respectées, sont des monarchies. Ce n’est pas un hasard.

     Avoir un roi comme chef de l’État, c’est un gage d’unité pour un pays, c’est une façon de renforcer son identité tout en préservant la diversité de ses communautés. Voyez la Belgique, l’Espagne, l’Angleterre, qui ne craignent pas de décentraliser largement, qui fédèrent des communautés parfois antagonistes, parce que la figure du roi les réunit. Quelle différence entre un changement de souverain dans ces pays, occasion de renforcer leur unité, et nos élections présidentielles, occasions de division voire de troubles comme en 2002. A l’heure de la globalisation de l’économie et de la coopération politique internationale, le roi permet, sans crispation nationaliste, de préserver et même de renforcer le sentiment d’appartenir à une même nation, permet de vivre les différences culturelles comme un enrichissement et non comme une cause de conflit.

      Cette ré-instauration d’un roi ne nécessite pas de bouleversements majeurs de nos institutions politiques. Il suffit de suivre la logique de la Vème République. Remplacer le président par un roi ne ferait que parachever l’oeuvre institutionnelle du Général de Gaulle. Là où les tenants d’une VIème République ne veulent en fait que revenir aux errements de la IVème, accentuant les défauts de l’actuelle constitution en renonçant à ce qui, en elle, apporte un peu de stabilité, je veux au contraire renforcer ses points positifs en gommant ce qu’elle garde de négatif pour notre pays.

       Et tout d’abord je veux proposer aux Français d’établir une démocratie équitable par une réforme profonde de la représentation nationale. J’ai souligné le décalage profond entre le peuple de France et ceux qui sont censés le représenter. C’est que la démocratie a été confisquée par les partis qui en ont pipé les règles à leur profit. Combien d’ouvriers, d’artisans, de mères de familles, de chômeurs parmi les parlementaires ? Comment s’étonner dès lors que ces derniers ne comprennent pas les Français ? Pour y remédier, je veux proposer au pays une représentation sincère par l’élection des députés par des collèges électoraux regroupant les Français par catégories socio-professionnelles : artisans, paysans, entrepreneurs, salariés, mères de famille, etc. Ainsi l’éventail de la représentation serait plus large et refléterait la réalité de la France.

       La crise des institutions ne touche pas que le domaine politique. Elle touche aussi la justice, parfois de manière dramatique comme dans le cas de l’affaire d’Outreau. C’est que la justice, comme la médecine ou l’école, sont les dernières institutions qui luttent encore contre la perte des valeurs sociales. Mais hélas le pouvoir politique n’a eu de cesse depuis des décennies de l’instrumentaliser ou de la freiner parce qu’il la craint. Nos gouvernants, de gauche comme de droite, ne respectent pas l’indépendance de la justice. La solution royale que je propose permettrait d’assurer une véritable indépendance de la justice. Si la nomination des ministres, dans le schéma institutionnel que je propose, resterait de la responsabilité du premier ministre, issu de la représentation nationale, le roi garderait pour lui la nomination du Garde des Sceaux. Il y aurait ainsi une véritable séparation du politique et du judiciaire.

      

    Biens d’autres réformes, accordant plus de liberté sans pour autant affaiblir la nécessaire autorité de l’État, seraient permises par une monarchie française. Mes concitoyens ne le savent pas parce qu’aucun candidat, aucun parti, ne le leur dit. C’est pour cela que j’ai créé l’Alliance royale en 2001, que j’ai participé, avec les hommes et les femmes de toute la France qui m’ont rejoint, aux élections européennes en 2004. J’ai décidé, avec leur accord, de continuer ce travail d’explication en me présentant à l’élection présidentielle. Cette élection est symbolique. Elle est la plus médiatisée à juste titre parce que la fonction présidentielle est centrale dans les institutions de la Vème république. Elle est donc le lieu par excellence où porter le débat institutionnel. Ce ne sera pas facile. Le mécanisme des 500 signatures, qu’il est question de renforcer, tend à ne permettre qu’aux candidats autorisés par les grands partis, qui contrôlent les élus, de participer au débat. Mais j’ai confiance en l’esprit de liberté des élus locaux, particulièrement des petites communes. Ce sont eux qui pratiquent le mieux cette démocratie équitable que j’appelle de mes voeux parce qu’ils sont proches de leurs administrés, au contact de leur réalité quotidienne et habitués à la prendre en compte en dehors des présupposés idéologiques.

 

Pia Dommergue & Patrick de Villenoisy,
Service de Presse Alliance Royale

Source: www.allianceroyale.fr 

 

 Voir la video de présentation de l'Alliance Royale

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La Turquie en Europe ? Non merci !

26 Avril 2006, 00:06am

Publié par Pvlatortue


      Le lundi 24 avril, a été inaugurée à Marseille une stèle à la mémoire des 1.500.000 Arméniens victimes du génocide perpétré par les Turcs.

     Une délégation de la Fédération Royaliste Provençale, avec son président Michel FRANCESCHETTI, était présente à cette cérémonie et a entendu avec satisfaction les discours des hommes politiques de droite et de gauche s’opposant à l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne.

 


      La question turque est révélatrice de la crise d’identité que traverse une Europe qui, coupée de ses racines chrétiennes, ne sait plus qui elle est ni quelle est sa vocation et sa mission.

  
         Le café politique de Marseille, organisé par la F.R.P., recevra samedi 6 mai 2006, à 18 heures, Annie LAURENT, docteur en Sciences Politiques, journaliste, écrivain, qui exposera la question:


LA TURQUIE EST-ELLE EUROPÉENNE?”.


Débat suivi d’une dédicace de livres.
La réunion a lieu à la brasserie “Le Richelieu”, 8 place de Rome, salle du sous-sol (métro Préfecture-Estrangin).


Renseignements: fedroyprov@club-internet.fr

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Livre blanc: les JRP au travail

19 Avril 2006, 11:25am

Publié par Pvlatortue

    Cette semaine, les JRP se réunissent pour discuter et répondre au questionnaire lancé par le Comte de Paris, destiné à l'élaboration d'un livre blanc sur la France. L'occasion de confronter les différents points de vue quant à la situation de notre pays, avec la liberté d'esprit qui caractérise les royalistes.

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Communiqué de la Restauration Nationale

13 Avril 2006, 13:30pm

Publié par Pvlatortue

Communiqué du comité directeur de la Restauration Nationale :

     La France est entrée dans une crise institutionnelle grave. Une loi votée selon une procédure admise par la Constitution, validée en outre par le Conseil constitutionnel, promulguée par le président de la République, est réputée nulle et non avenue par ceux-là mêmes qui l’ont fait voter et qui l’ont votée.

      

      Le Premier ministre qui avait engagé la responsabilité de son gouvernement, se trouve désavoué et repentant ; autant dire qu’il ne gouverne plus.  Le président de la République ne remplit plus sa fonction constitutionnelle et obéit aux injonctions de la rue. Le Parlement qui est censé voter la loi, défait lui-même sa propre loi : les députés ne sont plus que des pions sans pouvoir. Le Conseil constitutionnel voit son autorité bafouée. Tous les mécanismes institutionnels se trouvent ainsi faussés.

      Il est évident qu’il apparaîtra de plus en plus difficile de gouverner la France. Ce sont les principes mêmes de la représentation et du gouvernement qui sont atteints. Cette crise institutionnelle débouche en réalité sur une crise de régime que les élections présidentielles ne feront qu’aggraver. Le temps viendra où se posera inéluctablement la question des institutions : la France a besoin d’un pouvoir indépendant qui puisse gouverner dans la durée, et d’institutions vraiment représentatives de tous les intérêts particuliers qui organisent par la loi les libertés des citoyens, dont la liberté du travail.

        De pareilles institutions souples et fortes auraient évité cette crise sur un simple contrat fait  pour des jeunes et auraient permis d’aborder la question du chômage avec efficacité et sérénité.

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Fight for freedom

11 Avril 2006, 16:58pm

Publié par Pvlatortue

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Crise du CPE: l'engrenage fatal

10 Avril 2006, 00:29am

Publié par Pvlatortue

  

   Encore une fois, le numéro de “POLITIQUE MAGAZINE” est d’une grande qualité.

La couverture annonce la crise du CPE comme un “engrenage fatal”.

L’éditorial constate: “il n’y a plus d’autorité” et “aucune décision politique d’importance ne peut plus être prise en France”.
Hilaire de CRÉMIERS va plus loin. “Ce qui est précarisé en France, c’est d’abord et fondamentalement la liberté, les vraies libertés, ce qui entraîne toutes les autres précarités dont celle de l’emploi”. Notre pays est un “univers soviétique, univers totalement surfait, qui se caractérise simultanément par une anarchie galopante et un totalitarisme envahissant”. “Ce néfaste système tue les unes après les autres toutes les réformes. Et, plus sûrement encore, il tue la France”.

Ces idées sont reprises dans l’analyse économique de Christian WAGNER et dans la chronique de Jacques TRÉMOLET de VILLERS qui demande: “Où est l’Arbitre?”


Le Dossier du mois est consacré au désarroi de la justice, après certaines affaires spectaculaires. Parmi les points de vue publiés dans ce mensuel, on peut retenir ceux de Christian ATIAS, professeur à l’Université d’Aix-en-Provence, de Jean-Paul GARRAUD, vice-président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau, et de l’avocat TRÉMOLET de VILLERS qui écrit que “la question renvoie au sommet de l’Etat où sont établis le glaive et la balance”.

Henry LE BAL raconte comment, en voyant marcher le Prince Jean, duc de Vendôme, sur l’île d’Ouessant, “on croirait l’homme posant ses pieds au seuil de l’Histoire”.

A noter aussi:
-”Internet, un nouveau champ de bataille politique” par Jean de la FAVERIE
-la revue des livres politiques par Yvan BLOT
-”La partie de poker nucléaire des mollahs” par Gilles VARANGE

Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)

www.politiquemagazine.fr

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Modernité de la monarchie!

9 Avril 2006, 23:47pm

Publié par Pvlatortue

"   Les partisans de la royauté traditionnelle ont un lourd défi à relever.
    En effet, pour beaucoup de nos contemporains, du fait que la Monarchie traditionnelle a cessé d'être présente dans les institutions françaises en 1830, la Royauté a pris une image de "vieillerie" et ses partisans sont considérés comme des nostalgiques, des passéistes... On a l'impression (et il faut bien reconnaître que certains royalistes par leur manière d'être facilitent cet amalgame) que les partisans de la Royauté veulent se promener en perruques poudrées et voyager en chaises à porteurs!!! Pour beaucoup de personnes aujourd'hui, les convictions monarchistes sont de doux rêves sans lien avec la réalité actuelle du monde et de la société, et les royalistes sont des gens déconnectés de cette réalité qui veulent faire revenir le monde 200 ans en arrière, en oubliant les progrès techniques et sociaux: comme si un retour à la Royauté allait supprimer internet et le TGV, la fusée Ariane et le cinéma, les réfrigérateurs et les congés payés, la couverture sociale et les téléphones portables, les automobiles et l'électricité, et autres choses diverses et variées...
   

    Il faut donc profiter, en premier lieu, de toutes les occasions qui nous sont offertes dans les conversations pour faire remarquer aux Français qu'une dizaine de pays, en Europe aujourd'hui, vivent sous un régime de Royauté, et que ces pays-là ne sont pas technologiquement en retard mais que généralement au contraire le niveau de vie par habitant y est plus élevé que dans la France républicaine de 2006.
     

       Deuxièmement, il y a une remarque de BON SENS qu'il faut savoir faire à nos interlocuteurs: lorsqu'un homme a été en bonne santé, puis a traversé une longue maladie, et que - par bonheur - il retrouve une excellente forme, on ne va pas dire que son retour à la santé est une régression! Et cependant, cet homme est bien revenu à un état dont on peut dire en quelque sorte qu'il est "antérieur" à celui de la maladie!
Quand un malade recouvre la santé il ne revient pas en arrière, il marque un véritable progrès, il peut au contraire aller à nouveau de l'avant avec toutes ses forces.

         La Monarchie Française, de par ses Rois et de par la sagesse des institutions royales, a permis le développement et la prospérité de la France: la France a été glorieuse jusqu'à l'ignoble révolution de 1789, elle était même à la tête de toutes les nations au XVIIIème siècle. La révolution a marqué une régression vers la barbarie la plus sauvage et la plus abjecte. Cela se vérifie en ce qui concerne le niveau de vie, l'alphabétisme, l'assistance aux nécessiteux, la protection des travailleurs, le développement des sciences et de le progrès de la pensée... Un seul exemple: il faudra pratiquement un siècle pour que le peuple de France revienne à un niveau d'alphabétisation équivalent à celui qui existait en 1789, parce que le chaos institutionnel issu de la révolution et en particulier la persécution contre l'Eglise a eu pour conséquence la mise à bas de tout le système d'enseignement qui s'était développé antérieurement.
     La Monarchie, c'est près de treize siècles d'histoire de la France: la France n'a pas commencé à exister avec la déclaration des droits de l'homme de 1789, comme le répètent bêtement les perroquets formés par la Franc-Maçonnerie!

       Etudiez l'histoire! Sérieusement, pas avec des manuels qui colportent des versions officielles, du prêt à penser idéologique sans objectivité réelle...
Depuis la révolution dite française, la France toute seule n'a JAMAIS remporté aucune guerre: les guerres de la révolution et de l'empire se sont soldées - après quelques brèves victoires - par un échec retentissant, la guerre de 1870 a été un fiasco lamentable, les guerres de 1914 et de 1940 n'ont pas été gagnées par la France: elles n'ont pu être remportées que parce que des intervenants étrangers sont venus en aide à la France; je ne parlerai pas des humiliations éprouvées lors des guerres de la décolonisation... Ce seul exemple devrait ouvrir les yeux de tous: sachons en faire état.

    Effaçons des esprits les associations : Monarchie/passé d'un côté, et république/progrès d'autre part.
 

     Les Rois ont fait la France, et ils l'ont faite grande et glorieuse. La république a entraîné le déclin de la France au contraire et nous en subissons les conséquences aujourd'hui. La France est malade de la république, travaillons à lui rendre la santé, travaillons à la faire revivre en revenant à la santé qui a été pour elle l'Institution Monarchique traditionnelle."

Source: Forum Louis XVII


 

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