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Le meilleur réveillon

31 Décembre 2013, 07:28am

Publié par AF Provence

Sourions un peu.

 

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LE 11 janvier, chez Charles Maurras

29 Décembre 2013, 23:29pm

Publié par AF Provence

LʼASSOCIATION LES AMIS

DE LA MAISON DU CHEMIN DE PARADIS

http://seminariopensamiento.files.wordpress.com/2013/11/maurras-portada.jpga le plaisir de vous annoncer la conférence

que donnera

le PROFESSEUR OLIVIER DARD

le samedi 11 janvier 2014, à 17H30,

à MARTIGUES,

dans les salons de la VILLA KHARIESSA

autour de son ouvrage

"CHARLES MAURRAS Le maître et lʼaction"

(Ed. Armand Colin 2013).



Elle sera précédée à 15 HEURES de la visite du jardin et dʼune partie de la Maison de Charles Maurras, Chemin de Paradis quartier de Ferrières à Martigues.

Un buffet dînatoire clôturera cette manifestation, Villa Khariessa, Avenue Charles de Gaulle, 13692 Martigues (au bord de lʼétang de Berre).

Depuis Marignane, Aix et Marseille, par lʼA 55 : sortir en direction de Martigues Centre, 1er portail à droite (Parking).

Participation aux frais : 32 euros. Tout réglement doit être libellé à lʼordre de lʼAAMCP et adressé 97 boulevard Malesherbes 75008 PARIS

RÉSERVATION OBLIGATOIRE. PLACES LIMITÉES

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Week-end de formation le 8 et 9 fevrier 2014

26 Décembre 2013, 07:29am

Publié par AF Provence

SAMEDI ET DIMANCHE 8-9 FEVRIER 2014, session de formation organisée par la Fédération Provence Alpes Cote d’Azur, en périphérie de Marseille, sur

la diversité des moyens de luttes aujourd’hui.

80 ans après les émeutes populaires du 6 février 1934, il s’agit d’orienter toujours davantage notre stratégie vers la prise du pouvoir.

Le thème exact des conférences vous sera indiqué très prochainement.

Les sections limitrophes sont invitées à mobiliser leurs militantss pour cette session.

Le dimanche, une visite de Martigues et de la maison de Maurras sera organisée.

Pour plus d’informations : marseille@actionfrancaise.net

 

colloque


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Noël sera-t-il joyeux pour tous les chrétiens?

24 Décembre 2013, 13:48pm

Publié par AF Provence


http://www.cathedrale-aix.net/wp-content/uploads/2013/12/nativit%C3%A9.jpg

JOYEUX NOËL À TOUS !

 

 

Mais ce jour de paix, de joie et d'espérance ne l'est pas pour tout le monde.

Pour une fois, le quotidien "LA PROVENCE" d'aujourd'hui 24 décembre montre l'ampleur de la persécution que subissent les chrétiens.

 

 

 

La peur des chrétiens de Syrie et du Pakistan

Vivre leur foi à Noël leur sera quasiment impossible

 


EIle rêve de passer Noël dans la ville dont elle est originaire. Lui va célébrer la naissance du Christ là où ont été assassinés six membres de sa famille. Elle est syrienne et s'appelle Hneiné Taalab. "Mon plus beau cadeau de Noël serait de revenir à Maaloula", la célèbre localité chrétienne de Syrie qu'elle a fui après l'entrée des djihadistes, en septembre. Il est pakistanais et se nomme Anwar Khokhar. "Plus Noël approche, plus ils me manquent. Ils me manquent aussi intensément qu'il puisse être possible de ressentir le manque", soufflait-il lors de la dernière messe du dimanche avant Noël.

Ce qui devrait être une fête, que des millions de chrétiens vont partager dans la joie et la sérénité, cette femme et cet homme vont la vivre douloureusement.

Dans l'église Saint-Joseph à Doueilaa, un quartier populaire de l'est de Damas, Hneiné Taalab, la cinquantaine, peine à retenir ses larmes. "J'avais une fille et trois garçons, mais j'ai perdu l'un d'eux." Selon elle, les djihadistes du Front al-Nosra - qui combattent au côté des rebelles syriens - ont assassiné son fils Sarkis Zakhem, 20 ans, ainsi que son frère et son cousin "parce qu'ils ont refusé de se convertir à l'islam", assure cette femme qui a trouvé refuge avec sa famille dans un couvent à Damas. D'après le Patriarche grec catholique Gregorios Laham III, 450.000 chrétiens de Syrie ont été déplacés par le conflit, 1.200 ont été tués, 60 églises ont été détruites et les habitants de 24 villages chrétiens contraints de fuir.

Au Pakistan, comme Anwar Khokhar, les rescapés de l'attaque contre les chrétiens, la plus meurtrière de l'histoire du pays (82 victimes), se réuniront malgré tout dans la petite cathédrale All Saints de Peshawar, grand carrefour du nord-oust du pays à la porte de l'Afghanistan, qui porte encore les stigmates du double attentat suicide perpétré en septembre par deux kamikazes.

Même si la sécurité a été renforcée, même si après l'attentat, des musulmans ont manifesté leur solidarité avec la minorité chrétienne, la douleur prédominera.chrétiens persécutés


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" Faire la France, pour défaire la France?"

18 Décembre 2013, 23:20pm

Publié par AF Provence

Le comte de Paris publie une Tribune dans le Figaro " Faire la France, pour défaire la France?".

Texte publié par le site http://www.la-couronne.org/

Mercredi 18 décembre, le journal le Figaro a publié une tribune exceptionnelle du Chef de la Maison royale de France, intitulée "Faire la France pour défaire la France ?".

 

photo.pour.blog.1.jpg

Dans cette tribune politique, Monseigneur le Comte de Paris a exprimé son indignation à propos du récent rapport sur l'intégration remis à Matignon et demande officiellement au Président de la république : "une condamnation sans appel de ce rapport et de son contenu qui vise non pas à changer la France, mais à la noyer comme une nouvelle Atlantide".

"Même si, pour des raisons historiques évidentes, je ne suis pas républicain, jamais depuis notre retour d'exil la légitimité que nous incarnons n'est venue s'opposer à la volonté du peuple français mais ce respect de la légalité républicaine ne m'exonère pas de mes devoirs de Chef de la Maison Royale de France et de mes devoirs de Français (...) L'amour que je porte à la France m'oblige à crier ici publiquement mon indignation contre ce projet " 

Afin que tous les Français qui n'auraient pas pu lire ce formidable appel de l'héritier de la dynastie qui créa notre pays la France, puissent le faire, nous publions l'intégralité de la tribune de Monseigneur le Comte de Paris de jure Henri VII de France .


Se connecter à l'adresse: http://www.la-couronne.org/blog/le-comte-de-paris-publie-une-tribune-dans-le-figaro-faire-la-france.html

ou cliquer sur l'image ci-dessous:

 

comte Paris et intégration

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"Il faut traquer les Français de souche culturelle européenne"

13 Décembre 2013, 23:09pm

Publié par AF Provence

Ahurissant et scandaleux sont les seuls termes qui viennent immédiatement à l'esprit au sujet du rapport sur l'intégration qui vient d'être remis au premier ministre. Il doit nourrir la réunion gouvernementale prévue sur ce thème début janvier.

«On veut changer la manière d'aborder l'intégration, explique-t-on à Matignon. On s'oriente vers une politique fortement ancrée sur l'égalité des droits et la lutte contre les discriminations».

Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, estime, dans un entretien publié par "le Figaro":


"La rupture avec l'héritage du peuple français est pleinement assumée. Rien n'est laissé au hasard, comme en témoignent les recommandations qui détaillent les modalités de la rééducation des masses. Il faut traquer les Français de souche culturelle européenne et leur propension à discriminer l'autre, en mettant sur pied de nouvelles institutions, ainsi qu'une multitude de mesures dignes d'une véritable police de la pensée. Même la langue française voit sa suprématie contestée! À aucun moment on ne trouve l'expression d'une quelconque reconnaissance de dette pour tout ce que la France a pu donner aux étrangers extraeuropéens et à leurs enfants. Le nombre de fois où apparaît le mot «devoir» est révélateur de l'esprit du texte: 13 fois seulement, tandis que le mot «droit» est cité 440 fois!"

 

Pour comprendre la folie d'auto-destruction qui souffle chez nos gouvernants, il est AF 2000 laïcitéimportant de se reporter au dossier "Pour en finir avec la laïcité" publié dans le dernier numéro de "L'Action Française 2000". 

Elie HATEM, dans l'article "Retrouver l'identité nationale", écrit: "La laïcité est-elle un facteur de concorde sociale? A l'opposé, on peut y voir une menace contre le ciment de l'identité nationale, forgée au fil d'une histoire influencée par le catholicisme". Les affaires de la crèche Baby-Loup et du voile intégral sont analysées. Enfin, François MARCILHAC a recueilli les propos de Thibaud COLLIN sur "La laïcité, régime de fermeture". 

Lisez "AF 2000".

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Les professeurs des classes prépas sacrifiés par le sinistre M. Peillon.

11 Décembre 2013, 06:16am

Publié par AF Provence

« Il n’y a que les Prépas qui ont encore de bons résultats », déclare une intervenante aux Grandes gueules sur RMC ce lundi 9 décembre, et poursuivant : « il faut que l’on arrête de niveler par le bas », à propos des projets de M. Peillon, ministre provisoire de l’Education nationale en attente d’un siège au Parlement européen en mai prochain… et dont la réforme est en train d’affaiblir les fameuses classes préparatoires françaises, au moment même où les classements internationaux comme « Pisa » montrent le déclin accéléré du niveau éducatif de notre pays !


Ce matin, les collègues des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) du lycée Hoche étaient en grève et distribuaient des tracts à la porte de l’établissement pour dénoncer le sort qui leur était réservé par ce gouvernement qui, de plus en plus, semble n’avoir de cesse que de détruire ce qui marche et de décourager ceux qui prônent l’excellence et l’espérance plutôt que la défiance et l’assistanat. C’est aussi ce que dénonçait Jacques Julliard dans son article de samedi dernier publié par Marianne, à la suite de nombreux autres textes rédigés par des professeurs ou d’anciens élèves de Prépas, comme celui de Camille Pascal dans Valeurs actuelles de jeudi dernier et affiché ce matin dans la salle des profs du Couvent de la Reine, au milieu de quelques autres et de papiers administratifs.


Le tract des collègues, en quelques lignes, résumait bien la situation et allait plus loin que la seule défense de leurs propres intérêts, en soulignant que les professeurs de lycée étaient aussi concernés par une prochaine baisse de leurs revenus, alors même que nos salaires (je dis « nos », car je suis dans ce cas qui est celui de tous mes collègues de l’enseignement public…) sont, depuis 3 ans, « gelés » (ce qui, dans mon cas personnel, ne me gêne pas mais qui peut affecter les professeurs chargés de famille et dont les frais, eux, ne cessent d’augmenter…), que le gouvernement soit de droite ou de gauche, d’ailleurs : sans doute la « continuité républicaine »…



« Vincent Peillon ne cache pas son hostilité au système des prépas. Nous sommes pourtant convaincus qu’il permet chaque année à des milliers de jeunes gens de progresser et de réussir, c’est pourquoi nous y sommes très attachés. Notre inquiétude est grande quant à l’avenir de ces filières d’excellence au sein desquelles nous sommes pourtant fiers et heureux de travailler. » : le tract évoque là le vrai souci, celui de la disparition possible (et souhaitée par certains…) des classes préparatoires considérées comme « des lieux de reproduction sociale » par les égalitaristes de tout poil, à la fois jaloux de l’excellence des élèves sélectionnés pour y entrer et des rémunérations de ceux chargés d’encadrer et d’instruire ceux-ci.


Et pourtant ! Tout le monde sait bien que, si la France veut encore jouer un rôle dans les années prochaines au sein des grandes nations, il faut préparer les nouvelles générations et former des élites, ce dernier mot étant hypocritement honni par ceux qui nous gouvernent actuellement et, j’espère, provisoirement. Alors que de nombreuses universités ont désormais du mal à assumer leurs fonctions traditionnelles de transmission du savoir et de l’expérience, n’ayant pas la possibilité de filtrer les entrées en leur sein malgré l’effondrement du niveau des bacheliers depuis quelques décennies déjà (le problème était ainsi évoqué au milieu des années 1980 au Conseil d’administration de l’université de Rennes-2, conseil au sein duquel je siégeais en tant qu’élu étudiant !), et au lieu de s’inspirer des réussites des classes préparatoires, le ministère de la République préfère, par paresse intellectuelle et aussi par lâcheté vis-à-vis des pédagogues qui continuent de faire la loi, leur Bourdieu en poche et leur suffisance en bandoulière (tel ce Meirieu qui empoisonne l’éducation en France depuis tant d’années…), s’attaquer aux quelques milliers d’enseignants de CPGE, traités d’ « aristocrates » (sic !) comme aux temps sombres de la Révolution française, celle-là même que M. Peillon, déclarait n’être « pas terminée » dans son livre de 2008, véritable manifeste républicain qu’il veut, désormais au Pouvoir, appliquer pour le pire plus que pour le meilleur…


Danton aurait-il lui-même trouvé grâce aux yeux de M. Peillon ?


En écoutant il y a quelques jours Vincent Peillon s’exprimer à la radio avec ce ton si déplaisant et arrogant et affirmer qu’il ne céderait pas devant la colère des enseignants, un collègue haussait les épaules et lançait, dans un souffle rageur, ce qui me semble bien résumer la situation : « la République n’a plus besoin de professeurs, juste d’ordinateurs ! ». Julliard, dans Marianne, ne disait, en d’autres termes, pas autre chose…


Et si, nous les professeurs, nous en tirions enfin les conséquences politiques ? Tant pis, alors, pour la République…

 

(texte extrait du blog de Jean-Philippe CHAUVIN http://nouvelle-chouannerie.com/)

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Faut-il pleurer Mandela?

10 Décembre 2013, 07:16am

Publié par AF Provence

Je ne suis pas un spécialiste de l’Afrique du sud et à ce sujet de nombreux auteurs, parmi lesquels l’inestimable Bernard Lugan, peuvent nous en dire beaucoup plus et mieux. Du reste, les informations que ce dernier livre dans sa dernière communication, nous empêchent de céder aux lamentations hystériques entonnées par toute la presse.


Mandela était un homme qui a livré un combat , lequel , au bout du compte a amorcé la chute de l’Afrique du sud.

Pour autant, et en toute humilité, je me risque à livrer quelques observations en partant des informations qui sont accessibles par voie de presse à tous les citoyens lambda et en me rappelant à toutes fins utiles que le bon larron gagna le paradis le soir de sa mort. Si je ne me trompe, les principaux habitants de ces grands territoires, avant l’arrivée des Européens, étaient les Zoulous, peuple guerrier et colonisateur dans l’âme, qui offrit une âpre résistance aux envahisseurs. Avec la colonisation, cette terre agricole se développa, les mines furent exploitées et l’économie du pays se modernisa et devint la plus forte du continent. Il y avait déjà des descendants d’esclaves datant des Hollandais et des Anglais et on laissa venir de la main d’œuvre bon marché des régions plus au nord. L’Afrique du sud vit naître et croître un prolétariat noir qu’elle ne put contenir et qui vint s’installer dans les town schips, tandis que les Blancs, qui étaient, rappelons-le, de culture anglo-saxonne, n’hésitèrent pas à installer sans état d’âme, une doctrine inventée en 1934 par « des anthropologues et des linguistes de l’université de Stellenbosch comme Werner Max Eiselen, un nouveau concept social et politique qui donnera naissance à l’idéologie de l’apartheid : ils proposèrent de séparer géographiquement, politiquement et économiquement les Noirs et les Blancs d’Afrique du Sud ainsi que les différentes ethnies entre elles, afin de maintenir et renforcer leurs identités ethniques et linguistiques et de lutter contre les effets qu’ils estimaient acculturant de l’urbanisation et du travail migrant sur les structures traditionnelles africaines ».

Et puis vinrent, à la fin du siècle précédent, les grandes « prises de conscience » de l’Occident qui organisa l’asphyxie économique de l’Afrique du sud. Le dernier chef d’Etat blanc en titre, Frédéric De Klerk mit fin à l’apartheid et libéra Nelson Mandela, leader de l’ANC après 27 ans de prison, qui lui succédera à la présidence comme premier président noir.

Mais voilà, Mandela ne voulut pas faire comme Boumédiene qui chassa 1 million et demi de pieds-noirs d’Algérie après les accords d’Evian. Il prêcha le pardon en vrai homme d’Etat qu’il était, car il savait que la nation avait besoin des Blancs, ce qui lui valut une certaine défiance puis l’hostilité à peine retenue de cadres de l’ANC. Les mêmes qui aujourd’hui sont en deuil et versent des larmes de crocodile.

Aujourd’hui, rien ne va plus, et comme le faisait remarquer un article de Slate .com : Les départs seraient en constante progression, notamment depuis l’arrivée au pouvoir de Jacob Zuma. Alors que Mandela faisait de la réconciliation avec les Blancs une priorité absolue, Zuma considère qu’il a avant tout été élu pour défendre la cause des Noirs. D’ailleurs, l’électorat blanc a massivement porté ses suffrages sur les candidats de l’opposition. Selon Johan Van Rooyen, auteur d’une enquête pour l’Unisa (Université sud-africaine), « 60 % des Sud-africains quittent le pays en raison du fort taux de criminalité : dans les années 90, près de 250 000 personnes ont été assassinées ». Autre cause de départ, la mise en place de l’affirmative action (la discrimination positive). Des milliers de Blancs ont été licenciés. “Nous avons dû former des Noirs. Et, après nous avons été licenciés” affirme Steve, la cinquantaine, ancien employé des chemins de fer devenu SDF. »

Des témoignages ahurissants montrent que les Blancs (et surtout les plus pauvres) font l’objet de persécutions, d’agressions, voire d’assassinats, avec la complicité passive du pouvoir. D’un autre côté les Blancs tiennent encore en partie l’économie et se concentrent encore sociologiquement dans les classes dominantes.

Aujourd’hui l’Afrique du sud, malgré ses richesses minières, est un pays en proie, non seulement à la crise économique, mais à une profonde crise d’identité. Il eût peut-être fallu que la sagesse de Mandela soit transmise à ses successeurs. On ne crée pas une nation sur une seule génération.

Esprit de vengeance, racisme inversé, course aux mandats électoraux, mépris de l’Histoire et des identités, il ne faut pas être grand clerc pour prédire la chute inexorable de cette nation victime de la sacro-sainte idéologie de la démocratie. Les Capétiens , si on y réfléchit eurent aussi à unifier des contraires, mais ils avaient avec eux la durée et la patience. Deux vertus que l’idéologie du nombre et de la rentabilité immédiate ignore.

Olivier Perceval

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800 ans de fidélité

8 Décembre 2013, 21:49pm

Publié par AF Provence

Le dimanche 8 décembre a été marqué à Marseille par la procession de nombreux fifèles en direction de la basilique Notre-Dame de la Garde. Cette cérémonie a été instituée pour une double célébration: celle des 8 siècles de la première installation d’une chapelle sur le site et les 150 ans de la consécration de la basilique.

Un immense événement qui sera illustré par de nombreuses rencontres tout au long de l’année 2014. 

Ces anniversaires sont religieux mais ils sont aussi historiques et politiques car ils sont des marqueurs identitaires. Depuis 800 ans, Marseille s'identifie à la Bonne Mère. Célébrer ce haut lieu est un moyen de raviver cet attachement et de montrer ce qu'est la communauté marseillaise.

Le hasard veut que cette année mariale débute alors que les Ostensions limousines viennent d'être inscrites au Patrimoine immatériel de l'humanité. Que ce soit en Provence ou dans le Limousin, la France a des racines chrétiennes qu'il est politiquement indispensable de sauvegarder.

Nous reviendrons plusieurs fois sur ce thème. Pour le moment, voici le texte du billet de Philippe LARUE dans "La Provence" d'aujourd'hui.

Je vous salue Marie

Je ne vous connais pas personnellement et pourtant j’ai l’impression que vous faites partie de ma vie depuis ma plus tendre enfance. Je vous croyais lointaine quand je vous regardais depuis ma cité de Montolivet. J’ai appris au fil des années que vous étiez accessible et proche, mère bienveillante de tous les Marseillais et des autres.

 

Je vous salue Marie

 

Soyez, comme d’habitude, toute indulgence pour mon audace, mais vous ne faites pas vos 800 ans - du moins ceux de la première chapelle construite sur la colline où vous règnez - dont les célébrations commencent ce dimanche à Marseille et se prolongeront toute l'année 2014. 

Je me souviens d’avoir eu un jour le privilège de voir Marseille par vos yeux, juché dans votre couronne à côté de l’enfant Jésus. Car peu d’habitants et de touristes le savent, votre statue est creuse, comme celle de la Liberté à New-York ou le Christ du Corcovado, à Rio.
Et j’ai souhaité un moment avoir le même regard de mère que vous portez sur nous. Car oui, je vous salue Marie, pour cet amour sans faille et ces bras qui enserrent. Vous êtes l’image d’une religion de rassemblement, qui répond aux croyants comme à ceux qui doutent.

Vous êtes celle que l’on peut aller voir comme on irait voir une amie quand la peine, la crainte pour les siens, l’incertitude de l’avenir, le besoin d'être soutenu nous tenaille. Nous pouvons engager avec vous l’un de ces dialogues intimes et simples qui nous rassurent.

Les mots, trop souvent galvaudés dans l'actualité, sont alors les plus beaux des ex-voto. Et puis, tout simplement, nous pouvons, avec ou sans foi, regarder l’horizon à vos côtés et nous dire que la vie vit toujours et que Marseille est une ville maternelle encore plus que mariale.

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Le flop de l'antiracisme idéologique

5 Décembre 2013, 12:00pm

Publié par AF Provence

Dans son éditorial paru dans "La Provence" de lundi 2 décembre, Olivier MAZEROLLE a fait une intéressante critique des erreurs de l'antiracisme.

1914-2014

L'événement politique du week-end n'est certainement pas l'avènement d'Emmanuelle Coste à la tête des Écolos. Avant de s'esbaudir sur la persévérance des Verts à remettre leur sort entre les mains d'une femme, qu'elle fasse ses preuves.

L'événement n'est certainement pas non plus la colère de Jean-Luc Mélenchon. Il est toujours furieux !

Non, l'événement, c'est le peu d'impact des marches des antiracistes. Ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Leur cause est noble, mais leur discours est rassis, compassé, enkysté dans une ritournelle moralisante susceptible de ne convaincre que les convaincus.

Au contraire, ils suscitent des vocations dans le camp d'en face.antiracisme

La lutte contre le racisme devrait passer d'abord pardu positif. Montrer que l'intégration fonctionne. Marseille, si souvent montrée en exemple, en sait quelque chose. On peut les voir en ville, si nombreux, beurs, noirs et autres, travailler comme tout un chacun dans les commerces, les hôpitaux, les entreprises, sans rien demander à personne, sans chercher à ce qu'on les distingue. Français, tout simplement. Obnubilés par l'exception qui fait sensation, la délinquance et l'extrémisme, on ne dit pas suffisamment cette réalité, y compris dans les colonnes de journaux.

La lutte contre le racisme consiste, ensuite, à ne rien cacher de la réalité. Dire que l'immigration est une chance, parce que nos livres sont peuplés de héros, de savants et d'écrivains français venus d'ailleurs. Mais que, dans cette révolution qu'est la mondialisation, une politique de régulation de l'immigration est nécessaire. Il faut enfin défendre la laïcité en ce qu'elle a d'ouvert et de contraignant à l'égard des populations d'origine étrangère. Et exiger de ne rien laisser passer qui soit contraire à cette règle.

Dans la guerre de 14, dont nous célébrons le centenaire, ils étaient nombreux, arabes, noirs et étrangers, à mourir pour la défense de la France.

Pour commémorer leur bravoure, nous pourrions décréter 2014 comme année de [a réussite de l'intégration.


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