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La discrimination hétérophobe s'installe à Marseille

28 Février 2013, 06:15am

Publié par AF Provence

http://www.cyjung.com/IMG/jpg/lesboPride.jpg

 

   Avec le festival annuel du film lesbien Cineffable, subventionné par la ville de Paris et interdit aux hommes, on croyait avoir touché le fond. Eh bien non. L’EuroLesboPride (ci-dessus) organisée à Marseille l’été prochain fera sans doute mieux, enfin, pire. Organisé, « par des lesbiennes pour des lesbiennes », il affiche la couleur sans complexe et promet « une cité universitaire réservée aux lesbiennes ».

   Une cité universitaire, vous avez dit ? Qu’est ce qu’un établissement public à caractère administratif viendrait faire dans cette histoire ? Est ce lié au soutien du conseil général (PS) des Bouches-du-Rhône, présenté comme un partenaire institutionnel sur le document annonçant la manifestation ? On ne sait pas vraiment.

   En revanche, on se demande toujours pourquoi le communautarisme et le sectarisme de ces groupes sont tolérés voire encouragés par nos politiques. Eux toujours si vigilants face à d’autres communautés.

 

Texte publié le 27/02/2013 sur le site NOVOpress (http://fr.novopress.info/)

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Le long passé chrétien de Marseille

26 Février 2013, 22:59pm

Publié par AF Provence

Etant royalistes et nationalistes, nous tenons à maintenir vivantes les racines qui ont formé la France. Parmi ces racines, le caractère chrétien est important et il ne se défend pas en déplorant la construction de mosquées. Il est indispensable de connaître l'histoire de cette imprégnation catholique, ce qui est possible en participant aux 1700 ans de la chrétienté à Marseille.

 

1700 ans d’histoire de la chrétienté à Marseille

A l’église Saint- Michel, une table ronde avec Jean Guyon, Régis Bertrand, Bernadette Blachère et Mgr Pontier, à ne pas manquer le 2 mars

Samedi 2 mars à l’église Saint-Michel

A 15h : Table ronde
-  L’Antiquité chrétienne, par Jean Guyon

Née sans doute au IIIe siècle, l’Eglise de Marseille connaît, au Ve siècle, un âge d’or. Des intellectuels comme Cassien ou Salvien lui procurent un rayonnement sans équivalent à aucun autre moment de son histoire.
Elle se dote d’édifices de culte exceptionnels comme la cathédrale et son somptueux baptistère, Saint-Victor ou la basilique de la rue Malaval.

- Les Ordres religieux, par Régis Bertrand http://marseille.catholique.fr/IMG/jpg/2_mars.jpg
Religieux et religieuses à Marseille depuis le Moyen Âge.

-  Les évêques bâtisseurs : Fortuné et Eugène de Mazenod, par Bernadette Blachère
La recomposition du paysage chrétien marseillais, la charité et le zèle pour le salut des âmes.

- L’Eglise aujourd’hui à Marseille, par Mgr Georges Pontier

  • A 18h30, messe présidée par Mgr Pontier.

Une exposition se tiendra dans l’église jusqu’au 2 avril.
Eglise Saint-Michel
1 place de l’Archange (5e).
04 91 42 34 45 – 04 91 42 65 32

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Prêt à remonter sur le trône

25 Février 2013, 17:03pm

Publié par AF Provence

Le site de l'hebd'Orléans consacre un grand article au prince Jean, duc de Vendôme. Il est important que nos lecteurs le connaissent. Même si l'on peut ne pas être parfaitement d'accord avec tout ce texte, ce reportage montre que Jean d'Orléans manifeste toujours sa volonté d'aider la France.

Le titre "Prêt à remonter sur le trône" est curieux car il laisse entendre que le prince a déjà été au pouvoir.

Publié le 21/02/2013

 
Ce n’est ni une fantaisie ni un fantasme. Le duc d’Orléans est prêt, « si les conditions sont réunies », à offrir à la France une monarchie moderne, gage de pérennité dans l’alternance. Entretien exclusif.


http://www.actionfrancaise.net/craf/IMG/jpg/arton325.jpgC’est dans son château de Dreux que Jean d’Orléans (de son nom de baptême Jean Carl Pierre Marie d’Orléans) me donne rendez-vous. Le temps est gris, le crachin voile un peu l’horizon. Je m’arrête devant la grille où se pressent chaque printemps les visiteurs et remarque une silhouette qui s’avance vers moi. C’est l’épouse de Jean d’Orléans qui arrive à ma rencontre pour ouvrir le domaine familial à ma curiosité.Pas de domestiques, pas de valets ni d’hommes à tout faire… C’est Philomena de Tornos, duchesse de Vendôme, qui fait grincer l’imposant portail tout en s’excusant de m’avoir laissé sous ce crachin digne d’un mois de novembre.Le château de Dreux, s’il sur-plombe la ville et offre un panorama princier, n’a ni les dimen-sions ni le lustre de Versailles. C’est d’ailleurs dans une pièce de taille très modeste que je retrouve Jean d’Orléans. À peine le temps des présentations faites que je vois apparaître le prince Gaston Louis Antoine Marie d’Orléans, avec ses bottes en caoutchouc et son air canaille. Je salue ce petit bonhomme et je découvre sous la table, à quatre pattes, la princesse Antoinette Léopoldine Jeanne Marie d’Orléans à la recherche de bras pour se faire câliner…


« Je préfère faire plutôt que de m’exprimer dans les médias »

Tous les clichés viennent de s’évaporer en l’espace de quelques minutes. Je ne serai impressionné ni par le décorum, ni par l’arrogance aristocratique. Cette sobriété des lieux, Jean d’Orléans la fait sienne. Jean d’Orléans n’en fait pas mystère. Le comte de Paris, son grand-père et figure médiatique de son époque, a mis à mal le patrimoine familial. Pas de grandes propriétés à travers la France et l’Europe pour le descendant direct du dernier roi de France, Louis-Philippe, qui a abdiqué le 24 février 1848, il y a tout juste 165 ans… « Nous avons une fondation familiale pour la gestion du château d’Amboise (institution reconnue d’utilité publique), nous sommes propriétaires de la forteresse de Bourbon-l’Archambault et, bien sûr, du château où nous sommes actuellement. » En somme, rien de bien rémunérateur…Jean de France, s’il cogère un domaine forestier, se montre le plus souvent sous les traits d’un conférencier spécialiste du… patrimoine et de l’histoire de France.


La monarchie, le meilleur allié de la démocratie !
Une histoire qu’il aime à faire découvrir, y compris dans le « 93 », dans un collège en zone sensible. Et sans démagogie, sans renfort de médias, Jean d’Orléans se sent aussi à l’aise devant ces collégiens des zones d’éducation prioritaire qu’avec les passionnés d’histoire… de son histoire en quelque sorte. « Avec les collégiens, on prend le biais du patrimoine à travers quelques grands personnages. On évoque leur sépulture à Saint Denis et les raisons qui ont fait choisir ce lieu. Et on finit toujours par aborder les questions plus personnelles comme ma présence à tel ou tel mariage princier, mon lieu de résidence… », ajoute-t-il avec un sourire amusé. À Dreux, il n’hésite pas à mobiliser son énergie pour se mettre au service de sa ville : « Je crois beaucoup en l’humain et à l’efficacité des relations pérennes. » Et quand on évoque son absence dans les médias, de cette vacance d’une « voie royale » dans le concert des prises de position de toutes sortes : « Je préfère faire plutôt que de m’exprimer dans les médias. »

La monarchie institutionnelle, le prince de France la côtoie régulièrement au fil de ses visites dans les familles princières européennes. « C’est intéressant de voir comment les monarchies assurent la pérennité et la continuité de l’institution avec les alternances politiques. » Mieux encore, Jean d’Orléans estime que le roi a déjà sauvé et se doit de sauver la démocratie quand celle-ci est en danger : « Ce fut le cas en Espagne. En Belgique, malgré l’absence de gouvernement depuis un an, c’est le roi qui assume cette continuité. » Et quand on évoque la dérive monarchique, le duc d’Orléans rappelle « que le roi ne décidait jamais seul ». « En revanche, ce qui est intéressant dans la période qui est la nôtre, c’est que le roi peut représenter une référence, un symbole et apporter une vision à plus long terme. Ce n’est pas une opposition de la monarchie avec la démocratie, c’est au contraire une convergence. » Pour autant, il peut regarder durement certaines familles royales « en exercice ». « Il y a un devoir d’exemplarité. Quand le roi d’Espagne va chasser les éléphants, ou quand la reine Fabiola met en place une fondation… Il faut faire attention à ce que l’on fait. »


Le retour par les urnes ?
Quel avenir pour le duc d’Orléans ? « Je pense qu’on ne peut pas revenir en arrière. C’est un modèle nouveau de la monarchie constitutionnelle qu’il faudrait inventer. » En d’autres termes, pas de famille potiche sur le trône de France… mais une monarchie active au service de la démocratie. Alors, par quel biais les « Orléans »pourraient faire leur come-back ? « Hugues Capet et Pépin le Bref ont été élus. » Il n’était pas encore question, à cette époque, du suffrage universel… « Pour l’instant, on sent bien que la volonté des Français n’est pas de voir un roi de France s’installer sur le trône. Mais en fonction des circonstances cela peut évoluer. Et le moment venu… » Le moment viendra-t-il ? Quoi qu’il en soit, avant cela, Jean devra être le chef de la famille d’Orléans, situation qu’occupe à ce jour Henri d’Orléans, comte de Paris et duc de France. « Pour l’instant, je suis encore sur la réserve. Mais quand il sera temps, je me ferai plus présent en privilégiant les actions de terrain aux grands-messes médiatiques. » Une élection locale ? « Pourquoi pas. Il est intéressant de se frotter à ces enjeux, à ce que cela peut vouloir dire dans la victoire comme dans la défaite. » Mais, en regardant ces deux enfants, son héritier, cette toute jeune fille d’à peine 13 mois, il se met à penser à ce que cet engagement familial signifie.« Je commence ma vie de famille. J’ai planté un arbre, j’ai gagné ma vie… » Et le temps n’est pas un enjeu quand on fait partie d’une dynastie. Ce que le père ne peut accomplir, le fils peut le réaliser.
Philippe Hadef

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Hollande est-il aussi courageux que Benoît XVI?

25 Février 2013, 08:20am

Publié par AF Provence

Il est toujours intéressant d'écouter les réactions spontanées des Français.

 

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Gérard Leclerc à L’AF : "L’Eglise de France démontre une forme de jeunesse tout à fait inattendue."

24 Février 2013, 01:06am

Publié par AF Provence

Ecrivain et journaliste, spécialiste des questions religieuses, Gérard Leclerc est éditorialiste à l’hebdomadaire France Catholique et tient une chronique quotidienne sur Radio Notre-Dame. Il a bien voulu répondre aux questions de "L'Action Française 2000" sur la renonciation du pape et ses conséquences pour l’Eglise.


L’Action Française : Comment interpréter la renonciation du pape à exercer ses fonctions ?

Gérard Leclerc : La réponse, qui est simple, se trouve dans les propos du pape : il lui a semblé en conscience ne plus avoir les moyens d’assumer la charge pontificale, qui est considérable. Il reconnaît humblement qu’il n’en a plus la force et donne donc aux cardinaux mandat d’élire un successeur. Cette décision contraste évidemment avec celle de Jean-Paul II — les commentateurs ne se sont pas fait faute de le souligner. Il faut savoir que c’étaient deux hommes à la fois très proches et de tempérament très différents. Jean-Paul II, qui était un mystique presque romantique, de plus polonais, a vécu sa charge de souverain pontife dans une adéquation aussi totale que possible au mystère de la croix, c’est-à-dire jusqu’au sacrifice suprême. Benoît XVI est plus rationnel, non pas au sens où Jean-Paul II aurait été irrationnel et Benoît XVI ne serait pas mystique, mais au sens où Ratzinger a longuement soupesé les raisons qui le conduisaient à renoncer à sa charge : il est arrivé à la conclusion qu’il ne pouvait plus l’exercer.

"Une volonté hors du commun..."

 

Est-il déjà possible de tirer un premier bilan de ce pontificat par-delà la mauvaise foi médiatique ?

On connaît les défis que le pape a dû affronter durant ces huit ans de pontificat. On gardera le souvenir d’un pape intellectuel. On retrouve toutes les orientations fondamentales de ses recherches de théologien dans l’enseignement, très personnel, qu’il a prodigué durant son magistère pétrinien, au travers notamment de ses trois encycliques. Les deux premières concernent les vertus théologales que sont la charité (Deus caritas est en 2006) et l’espérance (Spes Salvi en 2007) et on attendait une encyclique sur la troisième vertu théologale, la foi, qui n’est pas venue, alors que nous sommes dans l’année de la Foi., ce qui est un paradoxe. Mais on retiendra aussi sa troisième encyclique, publiée en 2009, Caritas in veritate, sur les questions sociales. Cette encyclique témoigne d’une conscience éclairée des problèmes de l’économie mondialisée : non seulement elle repose sur une critique très directe de la spéculation et insiste sur la nécessité d’une véritable régulation mais, surtout, elle réhabilite la notion du don, ce qui n’est pas rien dans le monde d’aujourd’hui. Une telle philosophie sociale est évidemment difficile à mettre en œuvre mais elle a le mérite d’éclairer les consciences en matière économique alors même que la période de ce pontificat a couvert une des crises les plus graves liées à la mondialisation.

Le pape a dû également aller au plus pressé en gérant l’épouvantable crise de la pédophilie dans le clergé sur plusieurs continents. On retiendra sa parfaite rigueur dans sa volonté de purifier l’Eglise et de prendre les mesures nécessaires. Il en a été de même dans l’affaire éminemment douloureuse des Légionnaires du Christ. Il a voulu savoir la vérité et l’a sue. Lui, l’intellectuel, n’a voulu laisser de côté aucun problème, ce qui témoigne d’une volonté hors du commun. Il a bien sûr rencontré des échecs, comme dans la réforme de la Banque du Vatican. La nature tout à fait particulière de cette banque tient au fait que, tout en étant la banque de l’Eglise, elle appartient également au circuit financier international. Elle est donc menacée au même titre que les autres par les éléments toxiques inhérents à une économie mondialisée où les mafias jouent un rôle. Mais il est faux de prétendre, comme Frédéric Lenoir, que la banque du Vatican est dominée par la mafia. Le problème majeur tient au positionnement d’une banque dont la gestion ne saurait être entièrement transparente, dans la mesure où une partie de l’argent soutient les églises du silence, qui sont persécutées dans le monde.

 

S’agissant de la question de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, sur laquelle vous vous êtes penché à travers deux ouvrages [1], l’action du pape vous paraît-elle avoir été bénéfique ? Mgr Fellay a déclaré à Nouvelles de France le vendredi 15 février que « l’acte le plus important [du pontificat] fut la publication du Motu Proprio Summorum Pontificum qui accorde aux prêtres du monde entier la liberté de célébrer la messe traditionnelle. » [2] Qu’en pensez-vous ?

Benoît XVI a voulu régler la question du lefevbrisme pour deux raisons essentielles. Tout d’abord, comme pape, il lui était insupportable de voir se creuser un schisme au sein de l’Eglise. Ensuite, il pensait que le dialogue avec les traditionnalistes pourrait servir au bien de l’Eglise tout entière. Je pense à Urs von Balthasar, pour qui l’Eglise reposait sur un carré apostolique : Pierre incarne l’institution, Paul est le grand missionnaire, Jean le grand mystique et Jacques, l’évêque de Jérusalem, représente la tradition. La figure de la tradition est importante dans la représentation de l’Eglise et Benoît XVI voulait rééquilibrer l’institution, notamment dans le domaine liturgique. Le cardinal Ratzinger avait beaucoup écrit sur la question et, visiblement, il était en désaccord avec la façon dont la constitution conciliaire sur la liturgie avait été appliquée. Il pensait qu’un retour du rite tridentin ne pourrait qu’enrichir le rite hérité de Paul VI. Il attendait donc un bénéfice pour l’Eglise entière d’un rapprochement avec les traditionnalistes. Malheureusement, dans l’immédiat, c’est incontestablement un échec. La Fraternité Saint-Pie X a peut-être laissé passer une occasion extraordinaire car rien ne dit que le prochain pape leur prêtera la même attention.

 

Jean-Paul II fut, notamment, le pape de la fin du communisme. Quels défis prioritaires devra relever le prochain pape ?

Le défi principal sera de savoir gouverner une Eglise devenue véritablement « catholique », c’est-à-dire universelle aussi au sens géographique : non seulement elle croît sur les cinq continents, mais, en nombre de fidèles, le continent européen est devenu minoritaire. Incontestablement, l’européocentrisme n’est plus de mise. Le prochain pape devra avoir un regard aussi large que le monde. Jean-Paul II et Benoît XVI portaient déjà un tel regard sur l’Eglise : polyglottes et grand voyageurs tours deux, ils avaient un grand sens de la diversité des cultures du monde. Le prochain pape devra également être un chef, c’est-à-dire être pourvu des qualités politiques au sens éminent du terme, pour diriger cette Eglise mondiale. Il devra aussi, bien évidemment, être théologien, pour réaffirmer le message de l’Eglise face aux défis de la modernité.

Deuxième priorité : s’occuper de l’Europe, qui a décroché, alors que le christianisme y a trouvé à l’origine son terrain d’élection. Benoît XVI en était bien conscient, qui a créé un dicastère pour la nouvelle évangélisation. Je suis toutefois moins pessimiste que certains. La vie profonde de l’Eglise en Europe témoigne d’un vrai renouveau. Les jeunes fréquentent les églises. La forêt des statistiques les plus noires ne doit pas cacher la croissance de nombreuses jeunes pousses. Les aumôneries étudiantes sont en plein développement dans les grandes villes universitaires et ces jeunes vont à la messe le dimanche. La Manif pour tous l’a montré : chacun sait que l’Eglise catholique l’a alimentée. Eh bien, les jeunes qui y ont participé en grand nombre et l’ont même encadrée sont pour la plupart issus des Journées mondiales de la jeunesse et ont été formés dans le cadre des aumôneries. Ce renouveau, qui est une réalité trop souvent cachée par les observateurs, doit être pris en considération dans ce combat décisif pour la vie, dans tous les sens du terme, qui se livre aujourd’hui. L’Eglise de France démontre une forme de jeunesse tout à fait inattendue.


Propos recueillis par Axel Tisserand - L’AF 2857


[1] Gérard Leclerc : Lefebvristes : le retour - Pourquoi le dialogue est difficile mais intéressant, Salvator, 2012 ; toujours chez le même éditeur en 2009 : Rome et les Lefebvristes.

[2] http://www.ndf.fr/nos-breves/15-02-...

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La Provence et les rois de France

23 Février 2013, 00:01am

Publié par AF Provence

   Pour bien aimer sa région, il faut bien connaître son histoire. Ainsi, comment vivaient les Provençaux à l'époque (de 1481 à la Révolution de 1789) où ils étaient sujets du roi de France? Régis BERTRAND va tenter d'y répondre lundi 25 février.

 

CONFERENCE de Régis BERTRAND sur
"LA PROVENCE DES ROIS DE FRANCE (1481-1789)"
 LUNDI 25 février 2013 à 18h.
présentation et signature de son ouvrage paru aux Presses Universitaires de Provence

Espace Leclere 5 rue Vincent Courdouan, 13006 Marseille
 Entrée gratuite

Tel. 04.91.50.00.00 http://www.leclere-mdv.com



    Régis Bertrand est professeur émérite de l’université d’Aix-Marseille, où il a enseigné pendant près de vingt-cinq ans l’histoire de la Provence. Il est également chercheur à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, président d’honneur de la Fédération historique de Provence et membre de l’Académie de Marseille. Il est l’auteur de très nombreux ouvrages et articles consacrés essentiellement à l’histoire de Marseille et de la Provence.

 

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782853998451.jpg   Son dernier ouvrage, "La Provence des rois de France (1481-1789)", montre que, entrée en 1481 dans les possessions des rois de France, la Provence a connu aux Temps modernes une histoire riche et complexe que retrace cet ouvrage de référence qui propose une synthèse des connaissances particulièrement attentive aux recherches récentes.

   La première partie décrit des traits à évolutions lentes, les institutions du "pays" et l'organisation communale, les structures familiales et les groupes sociaux, les paysages ruraux et la hiérarchie des agglomérations, avec le souci de prendre en compte dans sa diversité l'ensemble de la Provence.
    La seconde partie retrace, depuis l'"union" de la Provence au royaume jusqu'à la Révolution, la conjoncture de trois siècles de vie politique, économique, religieuse, culturelle et artistique.

 

   Il faut remercier Damien LECLERE qui permet que sa salle des ventes serve également à des événements culturels de qualité.

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Tag marseillais

22 Février 2013, 00:05am

Publié par AF Provence

La résistance des chrétiens (et surtout de la jeunesse) à la destruction de la société exaspère les fanatiques cathophobes comme les murs de Marseille le montrent bien en ce moment.

Peut-on encore croire à un raisonnement politique?

 

catho ss

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Profanation de deux cimetières en Provence

20 Février 2013, 22:08pm

Publié par AF Provence

Quoi d'étonnant à cette information? Quand le gouvernement détruit la famille et veut faire disparaître toute référence chrétienne, faut-il s'étonner de certaines conséquences?

Voir l'information suivante, publiée par le site NOVOPress (via le Bulletin de réinformation).


  Les cimetières de Valréas et de Courthézon, dans le Vaucluse, ont tous deux été profanés dans la nuit de dimanche 17 à lundi 18 février.

   A Valréas, une cinquantaine de plaques funéraires ont été vandalisées. Des plaques funéraires ont été arrachées de leur socle et des vases cassés.

   A Courthézon, les inscriptions en laiton ont été volées sur une douzaine de tombes.


http://fr.novopress.info/wp-content/uploads/2013/02/profanation-vaucluse-cimetiere-302x156.jpg


    Seule à réagir, le député du Vaucluse Marion Maréchal‑Le Pen a indiqué : « Le Front national condamne [...] le mutisme complaisant de la caste politique en place qui aurait sans doute été beaucoup plus prolixe s’il s’était agi de sépultures autres que chrétiennes. »

    Depuis lundi, on attend en effet les condamnations du ministre de l’Intérieur, du Premier ministre, du président de la République ou de Jean‑François Copé. Selon toute probabilité, il ne devait donc s’agir ni de tombes israélites, ni de tombes musulmanes.


Crédit photo : DR

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Les ouvriers et l'aristocratie du travail

19 Février 2013, 23:01pm

Publié par AF Provence

MAURRAS : L'aristocratie du travail, une véritable élite


Les meilleurs des « ouvriers d'état » appartiennent « à la véritable élite de la nation », nous dit Maurras, selon lequel chacun d'entre eux « est beaucoup plus qu'un individu et plus même qu'une personne ».

L'ARISTOCRATIE du travail : tel est le titre d'un article de Chartes Maurras paru dans Le Soleil du 21 septembre 1900. L'auteur y met en avant la qualité de l'ouvrier, qu'il appelle, à la suite de Frédéric Amouretti, « ouvrier d'état », par opposition au manœuvre.

 

(c'est ainsi que débute l'article écrit par Louis de Galice dans "l'Action Française 2000" du 7 février 2013. Ses articles mettent toujours en relation l'actualité avec les textes de Charles MAURRAS)

 

Le fruit d'un long apprentissage

Il s’explique : « L'ouvrier d'état travaille dans un atelier. [...] Serrurier, menuisier, mécanicien-constructeur, typographe, l'ouvrier d'état a fait un long apprentissage. Il est instruit d'une profession particulière. [...] C'est beaucoup plus qu'un individu et plus même qu'une personne. [...] Les meilleurs de ce groupe des ouvriers d'état appartiennent donc à la véritable élite de la nation. Ils forment les éléments d'un patriciat. [...] Leur rôle est vraiment capital et, par l'importance croissante du machinisme non seulement dans l'industrie la plus technique, mais aussi dans la vie générale, ce rôle ne cesse de s'accroître. [...] L'intérêt bien entendu de nos ouvriers d'état [...] se trouve donc du côté de la royauté. Et que peuvent-ils donc attendre de ta démocratie ? C'est leur ennemi nécessaire. Elle est le règne du nombre ; ils sont la qualité puisqu'ils sont beaucoup plus que de simples éléments numériques. Ils sont de vivantes fonctions. [...] L'aristocratie du travail, comme toutes les aristocraties nouvelles, qui cherchent, forment et conspirent à se donner des points d'appui, sera sans doute, un jour, la plus vivace et la plus agile ouvrière du rétablissement de la monarchie. »

Ce texte, fort peu connu, qu'hélas, nous avons dû abréger, m'a paru prémonitoire mais surtout s'adapter remarquablement à notre époque. En effet on ne nous parle qu'emplois, que force du travail. On amalgame tous les hommes actifs dans une même catégorie, sans distinctions, que l'on place face au capital. Notre discours politique actuel a éliminé l'homme au profit du groupe qui soutient l'idéologie que l'on veut dominante. On met sur le même plan le migrant qui cherche un emploi pour survivre et celui qui a un métier qu'il aime et qu'il défend. travailleurs-jouets

On a trop souvent tendance à mélanger les notions de noblesse et d'aristocratie. La noblesse est une classe dont les membres ont acquis leurs titres par les services qu'ils ont rendus au pays et au roi. Ils ont plus de devoirs que de droits, noblesse oblige. L'aristocratie regroupe les meilleurs. Ainsi, bien qu'on ne le fasse que très peu, on peut parler d'aristocratie intellectuelle, militaire, artistique, etc. Il y a donc une aristocratie du travail, comme nous le dit Maurras, qui est constituée par tous ceux qui, dans leur métier, sont devenus les meilleurs, ceux qui ont un savoir-faire particulier. Les techniques modernes n'ont pas fait disparaître cette aristocratie. Au contraire, elle ont créé de nouveaux champs d'action dans lesquels les "meilleurs" peuvent exercer leurs talents.

 

Folie égalisatrice

Le drame actuel est que dans la folie égalisatrice que nous a léguée la Révolution, on ne veut même plus reconnaître qu'il y a des hommes qui, par leur métier, leur spécialité et leur talent, sont meilleurs que d'autres et forment une véritable aristocratie du travail. La démocratie, ne pouvant donner du talent à ceux qui n'en ont pas, a préféré ramener tout le monde au niveau le plus bas ; pour elle, un travailleur en vaut un autre. Ils ont tous les mêmes droits, les mêmes devoirs. Ils convient de rendre ceux les meilleurs dans leur travail conscients qu'ils appartiennent à une aristocratie et qu'à ce titre ils doivent réagir et ne pas se laisser assimiler à une "plèbe" qui, hélas pour elle, ne peut lutter que pour survivre. Ces aristocrates du travail sont peut-être ceux par qui notre pays retrouvera sa fierté et qui feront comprendre aux autres que seule la monarchie peut engendrer une société dans laquelle chacun à son niveau fait son devoir et vit heureux.


Louis de Galice Action Française 2000 février 2013

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La république donne le pouvoir à la minorité

17 Février 2013, 18:04pm

Publié par AF Provence

La question du "mariage" homosexuel a déchaîné les passions et des arguments de toute sorte sont utilisés. Mais certains, surtout chez les partisans du projet de loi Taubira, sont spécieux, imprécis et même faux.

Le site Boulevard Voltaire, qui se définit comme le Cercle des empêcheurs de penser en rond et qui est animé par Robert Ménard, vient de relever, grâce à des statistiques de l'INSEE qui viennent de paraître (mais, curieusement, juste après le vote en première http://www.observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/ouverture-chapitre-princes.jpglecture du projet par les députés), le très gros mensonge utilisé par le lobby homosexuel. Ce  lobby, qui représente peu d'individus, peut ainsi manipuler les décideurs politiques et médiatiques pour imposer la satisfaction de ses intérêts.

L'article de Nicolas Gauthier est une excellente démonstration que notre république n'est pas faite pour permettre l'expression de la majorité des citoyens. Elle est un moyen d'asservissement du peuple au profit de quelques petits groupes.


En voici le contenu.

 

 

Quand on a besoin de mentir pour faire croire qu’on a raison, ce n’est jamais bon signe pour la cause qu’on entend défendre. Ainsi, les associations homosexuelles prétendaient qu’en France, on dénombrait 300.000 enfants élevés par des couples de même sexe.

Ce qui n’est pas exactement l’avis de l’Insee qui, dans son dernier rapport, longuement cité par Le Monde du 14 février dernier, estime que ce pourcentage se situerait dans une fourchette allant de 24 000 à 40 000. Nous sommes donc loin du compte…

Mieux, ce même rapport révèle que seuls 0,6 % des couples français sont homosexuels. Ce qui signifie que le fameux « mariage pour tous », défendu par la quasi-totalité des médias comme mesure d’intérêt national, ne tient guère compte de cette autre importante minorité que sont les 99,4 % de couples hétérosexuels. Ce n’est plus la dictature, mais la tyrannie d’une infime minorité dont les principaux acteurs de pointe sont eux aussi minoritaires au sein de leur propre minorité. Ainsi, Act-up ne compte que 150 adhérents et LGBT… 1 300 ! À côté et avec ses 300 000 visiteurs uniques chaque mois, Boulevard Voltaire est un média de masse ; Paris Match, prends garde à toi…

C’est-à-dire que moins de 2 000 individus possèdent, de par leurs puissants relais médiatiques, les moyens d’intimider, de terroriser près de 60 millions de Français, dont la majeure partie de la classe politique ! Quand, au prochain millénaire, les historiens du futur écriront sur notre époque, les bras risquent fort de leur tomber des mains… Car glissement sémantique oblige, un homophobe était naguère un homme qui n’aimait pas les homosexuels, alors qu’aujourd’hui, un homophobe est un homme que certains homosexuels n’aiment pas. Résultat, de peur de passer pour homophobes, les gens se taisent mais n’en pensent pas moins…

Un vieil ami, membre de la confrérie de la jaquette flottante, tel qu’on disait autrefois sans risquer un procès, me confiait récemment : « Avant, on vivait tranquilles. Maintenant, on commence à entendre des réflexions homophobes de plus en plus violentes, ce qui était inconcevable il y a quelques années. Voilà le résultat de l’irresponsabilité de ces lobbies microscopiques, mais dont le pouvoir de nuisance est inversement proportionnel à leur poids réel. »

Des propos à méditer. Car, à force de hurler au loup…

Nicolas Gauthier, le 17 février 2013

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