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Hilaire de Crémiers au Café d'Actualités d'Aix le 3 mars

2 Mars 2015, 00:12am

Publié par AF Provence

Le prochain café d’actualités d’Aix en Provence se tiendra le mardi 3 mars au café le Festival  1 cours Mirabeau
 
Il aura pour thème:
 
l’actualité politique et la situation de la France. 
 
Les inquiétudes sont multiples, et la réalité trop souvent occultée ou présentée de manière à orienter et manipuler l’opinion : Faillite financière et économique, Grèce, antichristianisme délirant, politique étrangère, Ukraine…. Autant de sujets qui méritent d’être abordés autrement.
 
C’est à cet exercice que se livrera :
Hilaire de Crémiers,
Délégué général de la Restauration Nationale, 
journaliste et conférencier, 
directeur de « Politique Magazine » et de « La Nouvelle Revue Universelle »
 
18 h 45 : Accueil
19 h : Début de la séance
20 h 30 : Fin de la réunion.
Entrée libre. Participation sous la forme d’une consommation.
Renseignements ; 06.16.69.74.85
 
NOTA BENE :
Pour faciliter le service, merci de commander et de régler vos consommations à la caisse en arrivant.
Hilaire de Crémiers au Café d'Actualités d'Aix le 3 mars

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Vandalisme d'hier, d'aujourd'hui et de demain

1 Mars 2015, 11:21am

Publié par AF Provence

Bravo à ceux qui s'indignent du vandalisme djihadiste en Irak. Le saccage du musée de Mossoul est un véritable scandale.

 Mais il ne faut pas oublier les ravages du vandalisme révolutionnaire en France entre 1789 et 1800. Dans les deux cas, même haine du passé, de la tradition et de la culture.

A Marseille, près de la mairie, le clocher de l'église des Accoules dominant une nef détruite est une illustration permanente de l'œuvre des jacobins.

Vandalisme d'hier, d'aujourd'hui et de demain

Il est urgent de réagir au Proche-Orient, bien sûr, mais surtout dans notre pays où une nouvelle vague de barbarie peut éclater dans un proche avenir.

Versailles, déjà saccagé il y a deux siècles, risquerait-il de ressembler à ça?

Vandalisme d'hier, d'aujourd'hui et de demain

ALORS, AGISSONS ET PRÉPARONS LA MONARCHIE.

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Hollande, Valls et Fabius ne peuvent et ne veulent rien comprendre à l'Orient.

28 Février 2015, 15:19pm

Publié par AF Provence

La visite de quatre parlementaires français en Syrie a suscité de nombreux commentaires. En lui-même, ce voyage n'est pas une initiative très habile. Mais elle a eu le mérite de montrer que la position française officielle devient de plus en plus insoutenable. Hollande, Valls et Fabius ne peuvent et ne veulent rien comprendre à l'Orient car ils sont complètement enfermés dans une idéologie des droits de l'homme totalement décalée du concret.

Même "La Provence", qui ne se distingue pas beaucoup du "politiquement correct", a été obligée de l'admettre en donnant la parole vendredi 27 février à deux personnalités qui n'ont pas leur langue dans leur poche.

En voici les principaux extraits. Ces propos ont été recueillis par Frédéric CHEUTlN.

Hollande, Valls et Fabius ne peuvent et ne veulent rien comprendre à l'Orient.

L'ANALYSE DE FABRICE BALANCHE, directeur du Gremmo (groupe de recherches et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient). 

- Pourquoi avoir fait (ce voyage) maintenant? Qu'est-ce qui a changé? 

Trois choses principales: la situation catastrophique en Syrie, les attentats de Paris et le retour des djihadistes en Europe. Le "ni-Assad, ni-Daech" n'est plus tenable.

D'autant moins que les autres Européens ont de nouveau des Chargés d'affaires à Damas. Grâce à la reprise de la collaboration des Allemands avec les services de sécurité syriens, nous avons des informations sur nos ressortissants partis "faire de l'humanitaire" en Syrie. Les Américains aussi ont repris contact avec Damas. Pour eux, Bachar a gagné.

Et, de toute façon, il n'y a pas d'alternative: l'opposition modérée est une rigolade et les rebelles modérés ne font pas le poids. Le but, aujourd'hui, est de préserver les institutions pour éviter un chaos total comme en Libye. La semaine dernière, Obama a de nouveau Qualifié Assad de "président". Cette simple évolution sémantique est un début de réhabilitation du régime. Le dernier ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, en pointe dans la lutte anti-Assad, a estimé pour sa part qu'il faut discuter avec le pouvoir. Cette évolution a commencé en septembre 2013, après l'utilisation des armes chimiques par Assad. Washington a négocié à ce moment-là, à l'initiative de Vladimir Poutine, son maintien au pouvoir en échange de la destruction de ces armes-là. 

- Assad devrait donc rester au pouvoir. À qui s'adressent, alors, les condamnations sans appel de nos dirigeants? 
Valls et Hollande condamnent la reprise" des rencontres car ils ont peur d'être attaqués au sein du PS par les "droits de l'hommistes". Fabius ne veut pas démordre de la position traditionnelle de Paris - Assad ne va pas tenir, l'opposition modérée lutte pour la démocratie-, sauf à se déjuger et à accepter de voir la réalité en face. La réalité, c'est que la Syrie est ravagée par une guerre civile intracommunautaire. Nos concepts, en Syrie, n'ont pas de valeur. Il faut bien le comprendre: en Orient, les sociétés ne sont pas mûres pour la démocratie.

Hollande, Valls et Fabius ne peuvent et ne veulent rien comprendre à l'Orient.

L'ANALYSE DE BENJAMIN BLANCHARD,cofondateur de SOS Chrétiens d'Orient

"Les chrétiens ont le sentiment d'être abandonnés" 

- Quel but poursuivent les djihadistes en s'en prenant aux chrétiens? 
Ils veulent vider le Proche-Orient de toute présence chrétienne pour faire un État islamique pur. Mais les chrétiens ne sont pas leur seule cible: les Alaouites aussi sont visés. Au début, à Homs, lors des premières manifestations anti-Assad, les djihadistes disaient: "Les chrétiens à Beyrouth, les Alaouites au tombeau." Désormais, c'est: "On va élargir le tombeau pour y jeter aussi les chrétiens". Les sunnites modérés aussi sont les victimes des djihadistes qui leur imposent des règles de vie qui ne sont pas les leurs. Dans les zones qu'ils tiennent, les familles n'osent plus sortir et sont terrorisées. 


- Comment la réaction de l'Occident, et particulièrement de la France, traditionnellement protectrice des chrétiens d'Orient, face à ces persécutions est-elle jugée? 
Ils ne comprennent pas. Ils ont le sentiment d'être abandonnés à leur sort. À Yabroud, les gens n'étaient pas initialement hostiles aux chrétiens. Et puis, ensuite, ils ont dû payer des impôts spéciaux, les croix ont été coupées, les églises dévastées ou brûlées. À la fin, les maisons chrétiennes ont été pillées jusqu'aux prises électriques! La France fait aujourd'hui la politique de ses clients, le Qatar et l'Arabie saoudite, qui partagent la même idéologie que les islamistes qu'ils soutiennent financièrement. 

- La France, par son inaction ou son soutien aux groupes rebelles, a-t-elle une responsabilité dans ces drames?

Responsabilité directe, je ne sais pas. lndirectement, sans aucun doute. Au lieu d'encourager la société civile, de pousser le régime à se réformer, elle a soutenu les extrémistes. Par idéologie, par soumission au Qatar... Ce qui est sûr, c'est que la position de la France a été trop tranchée dès le départ et elle ne peut plus négocier. Il est impensable qu'on n'ait plus d'ambassade à Damas. C'est avec ses ennemis qu'il faut dialoguer, pas avec ses amis. l 

- Que demandent aujourd'hui les chrétiens d'Orient
Ils demandent principalement qu'on ne laisse plus partir des djihadistes et qu'on exige de la Turquie qu'elle cesse de les laisser passer. Ils ne 1 demandent pas qu'on vienne se battre à leur côté. Ils sont très proches de leur terre et la défendront jusqu'au bout. Des groupes de défense ont d'ailleurs vu le jour en Syrie centrale et à Maaloula. 


- Asslste-t-on à une prise de conscience en Occident quant au sort fait aux chrétiens d'Orient? 

Si j'en juge par l'augmentation des dons faits à notre association SOS Chrétiens d'Orient, tout à fait. Mais ce n'est pas suffisant. Les politiques doivent faire évoluer leur pensée. Les laisser se faire massacrer "parce qu'ils soutiennent un vilain dictateur" n'est pas acceptable. les chrétiens, comme les autres Syriens, veulent la démocratie. Mais pas au prix de la vie, de l'exil, de la peur ou de la faim. 

 

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La république détruit la langue

26 Février 2015, 12:30pm

Publié par AF Provence

Franck FERRAND vient de s'élever contre le langage très primaire et incorrect, du point de vue grammatical, de François Hollande. Le chroniqueur de radio reconnaît d'ailleurs qu'il en était de même avec Sarkozy.

Les hommes politiques qui veulent être populaires utilisent un langage qu'ils croient être celui du peuple. En fait, ils fabriquent un langage incohérent et abâtardissent la langue française.

La république détruit tout l'héritage français, y compris la langue.

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Tous contents, sauf la France

20 Février 2015, 11:31am

Publié par AF Provence

L'utilisation de l'article 49-3 et le vote sur la motion de censure ont donné la possibilité aux parlementaires de se défouler et de jouer à se faire peur. Mais rien n'a été bouleversé. Le but du jeu était, pour chaque parti, de montrer qu'il existait et qu'il servait à quelque chose. En tout cas, ces partis ne servent pas à relever la France.

Sur le site du Point, Emmanuel BERRETTA a fort bien analysé tous les petits calculs politiciens qui se cachent derrière ce faux psychodrame.

Motion de censure : tout le monde a gagné...

Le Point - Publié le  - Modifié le 

La motion de censure sur la loi Macron donne à chacun un motif de satisfaction à court terme... Panorama des petits calculs politiciens.

Le passage en force de la loi Macron et la motion de censure qui s'ensuit servent finalement les intérêts de chacun (photo d'illustration).
Le passage en force de la loi Macron et la motion de censure qui s'ensuit servent finalement les intérêts de chacun
 
 

La France s'enfonce, l'Ukraine s'embrase, Daesh grignote l'Afrique, mais tout va bien, les parlementaires français s'adonnent au jeu hypocrite de la motion de censure au sujet de la loi Macronavec, pour chacun des protagonistes, un petit motif de satisfaction politicien.

Prenez l'UMP : inaudible, empêtrée dans la mauvaise foi d'un discours "la loi Macron est insuffisante" (alors qu'elle n'a rien fait au pouvoir, ou si peu), divisée sur le "ni-ni", rien de tel qu'une motion de censure pour que tous les grognards s'unissent dans le rejet du gouvernement Valls, de sa "politique épouvantable qui conduit à un niveau de chômage inégalé dans l'histoire du pays". Voilà, tous unis, on ressoude les rangs dans un "Hollande bashing" commode et de bon aloi à un mois des départementales tout en refusant le bilan des années Sarkozy.

L'UDI, ce n'est pas mieux. Huit députés centristes voulaient voter "pour" la loi Macron et presque autant s'abstenir... Division que la motion de censure gomme d'un seul coup. Ceux qui étaient "pour" la loi Macron voteront "contre" le gouvernement. C'est la logique du "parlementarisme rationalisé" : on est pour un texte, mais contre celui qui le propose. Un conseil : prendre un cachet d'aspirine si le mal de tête ne passe pas dans l'heure.

Les lauriers de la fronde sans en payer le prix

Et puis il y a nos frondeurs. Vingt-quatre ou vingt-cinq d'entre eux avaient franchi le pas : ces socialistes voteraient "contre la loi Macron" au lieu de s'abstenir comme d'habitude. Là, c'est unemanoeuvre de congrès qui a conduit à la surenchère. Benoît Hamon, en mal de légitimité à la gauche du parti (pour avoir suivi la ligne Hollande pendant deux ans), avait préempté le "non" dès dimanche, espérant ainsi reconquérir sa place à la gauche du PS. De ce fait, il obligeait les autres leaders de l'aile gauche (Emmanuel Maurel, Laurent Baumel, Christian Paul...) à s'aligner sur la position la plus extrême au risque de passer pour des "mous". Satisfaction générale des frondeurs : la motion de censure leur offre ce quart d'heure warholien de gloire ; ils montrent les pectoraux sur les chaînes d'info tout en rentrant à la niche, puisqu'il n'est pas question pour eux de renverser le gouvernement Valls et de perdre dans la foulée leurs sièges de député. C'est tout bénef, ils reçoivent les lauriers de la fronde sans en payer le prix.

Manuel Valls n'est pas tout à fait mécontent non plus. En dégainant le 49.3, le Premier ministre se montre sous le jour qu'il apprécie : un homme à la volonté sans faille, qui se veut le courageux réformateur que la France attend (plutôt en 2022 qu'en 2017), adepte de la méthode musclée et qui n'hésite pas à réduire la fronde au silence sous les coups de marteau du passage en force. Pour Emmanuel Macron, ma foi, ce n'est pas une si mauvaise opération. D'abord, son texte passera intact grâce au 49.3. Donc il obtient gain de cause sur le fond (le nombre de dimanches travaillés, la privatisation des aéroports, la réforme des prud'hommes...) sans être obligé de faire plus de concessions. Ensuite, il peut s'appuyer sur l'ampleur de la fronde au PS pour dire aux persifleurs de la droite que son texte n'était pas si indigent, la meilleure preuve étant que le gouvernement doive le passer par la force...

Des écologistes soucieux de préserver leurs chances de revenir au gouvernement

Un mot des écologistes. Là aussi, la motion de censure tombe à point nommé. Si le texte avait été soumis au vote, le groupe aurait été obligé de le repousser au moment où quelques figures de l'écologie ne pensent qu'à revenir au gouvernement. Le recours au 49.3 évite à ceux-là ce désagrément un peu ballot de voter contre un texte à l'orée d'une promo ! Tout s'arrange pour eux : on peut dire qu'on est opposé à la loi Macron mais qu'on ne renversera pas un gouvernement dont on espère bien faire partie dans quelques semaines. Par exemple, après les départementales...

N'oublions pas les communistes. On les croyait disparus. Les revoilà sur les plateaux de télévision ! Ils ont même tenté de déposer une motion de censure. Sans succès. Mais ceux du Front de gauche joindront leurs voix à celles de l'UMP et de l'UDI. Un petit coup de booster à un mois des départementales où la gauche s'avance divisée. 

Et puis, à la toute fin, François Hollande y trouve également son compte : de se tourner vers Bruxelles. Aux commissaires qui doutent de sa détermination à engager les réformes, il peut dire : "Regardez, ma main ne tremble pas au moment de passer les réformes libérales que vous me réclamez en échange de votre mansuétude sur le déficit français." Peu importe que les réformes soient en fait assez loin du compte... Dans cette gesticulation parlementaire, ce qui compte, c'est la posture même quand elle confine à l'imposture.

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Macron et le 49-3 : l'imposture démocratique au service de la dictature de Bruxelles

18 Février 2015, 18:34pm

Publié par AF Provence

Macron et le 49-3 : l'imposture démocratique au service de la dictature de Bruxelles

 En 2008, alors qu’il était député, Manuel Valls déclarait devant l’hémicycle que « seuls des textes très particuliers tels le projet de loi de finances ou le projet de loi de financement de la Sécurité sociale doivent pouvoir être adoptée par la voie de l'article 49, alinéa 3. Il est indispensable que tous les autres fassent l'objet d'un vote. » Manifestement, le Premier Ministre a changé d’avis, et pour de bien mauvaises raisons. La loi Macron, pot-pourri libéral qui visait à adopter quantité de mesures sans rapport les unes avec les autres d’un seul coup de navette magique, s’est heurtée au ras-le-bol libéral et a poussé le gouvernement, par crainte d’échouer, à enclencher la procédure du 49-3.

Le recours au 49-3 démontre par l’absurde que le contenu de la loi Macron n’est pas si anodin que le gouvernement a essayé de le faire croire. Et pour cause ; ainsi que nous l’expliquions dans l’Action Française 2000 (n°2899), il constitue le premier pas d’une libéralisation progressive dont les résultats espérés n’ont rien d’évident si ce n’est leur nocivité pour la structure sociale française. Ainsi en est-il du repos dominical et du service public juridique notamment.

Mais l’usage du 49-3, inédit pour une loi émanant d’un ministre aussi fraîchement nommé, démontre également que les craintes que nous avions nourries étaient fondées : le sursis obtenu par le gouvernement au sujet du déficit budgétaire était soumis à l’adoption de lois structurelles voulues par l’Union européenne, dont la loi Macron est l’expression la plus flagrante.

En manque de légitimité, le pays légal fait preuve d’un autoritarisme aussi cohérent qu’inadmissible. L’Action française dénonce cette nouvelle imposture par laquelle des élus menacent l’intérêt général des Français en le confondant avec celui des institutions européennes et des puissances économiques.

Action Française

 

Macron et le 49-3 : l'imposture démocratique au service de la dictature de Bruxelles

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L'Action Française invitée au conseil d'arrondissement , ou Comment la gauche se glorifie d'actes non-démocratiques

17 Février 2015, 19:28pm

Publié par AF Provence

Les séances du conseil d'arrondissement du 7ème secteur de Marseille (13ème-14ème arrondissements) sont toujours de grands moments depuis la victoire du Front National Stéphane Ravier. L'opposition de gauche, menée par l'élu du Front de Gauche Samy Johsua, ancien dirigeant trotskyste, critique continuellement le maire et, voulant le pousser à la faute, lui reproche à toute occasion de ne pas être un vrai démocrate.

Le jeudi 12 février, le sénateur-maire FN a été amené à faire un petit rappel historique du comportement de son adversaire. Le site du quotidien communiste "La Marseillaise" rapporte ainsi ce qui s'est passé:

"Puis, se délectant par avance sous l’œil de la caméra, il lance : « M. Johsua, je vais vous faire un cadeau. » Et il lit : « Une réunion de royalistes attaquée par des communistes. Cinq blessés. Ça ne vous rappelle rien ? »

« 1790 ? », rétorque l’opposant dans un sourire. Stéphane Ravier poursuit sa lecture. Il s’agit d’un article du Méridional relatant un affrontement vieux de plusieurs dizaines d’années auquel Samy Johsua aurait pris part. «Ce qui est écrit est faux, la réunion ne s’est pas tenue parce que nous l’avons empêchée. Darquier de Pellepoix, commissaire aux affaires juives sous Pétain, devait y prendre la parole. Je suis vieux maintenant mais si c’était à refaire je le referai !», martèle Samy Johsua évoquant son origine juive et les horreurs de la guerre."

 

La présence possible de l'infâme collaborateur que fut ce Darquier est une pure invention car cet individu s'était réfugié en Espagne en 1945 et ne remit jamais les pieds en France. Mais M. Johsua a été pris à contrepied et a répliqué n'importe comment, en laissant parler ses obsessions.

Comme le prouve cette reproduction du tract distribué alors dans les lycées, facs et rues de Marseille, le seul orateur prévu pour cette réunion du 24 février 1968 était le journaliste et ancien résistant Pierre Debray (qui n'hésita pas à faire le coup de poing contre les agresseurs).

 

L'Action Française invitée au conseil d'arrondissement , ou Comment la gauche se glorifie d'actes non-démocratiques

En tout cas, l'élu du Front de Gauche s'est glorifié de cet acte en disant: "si c’était à refaire je le referai !". L'extrême-gauche donne des leçons de démocratie mais ne les applique pas et ne renie pas ses agressions physiques, même 47 ans après. Sa méthode est toujours la même: stigmatiser systématiquement tous ceux qui ne s'inclinent pas devant ses insultes et sa violence.

L'article paru dans le quotidien "Le Méridional-La France" du dimanche 25 février 1968 montre le comportement "démocratique" de ces gens qui ne regrettent jamais leurs erreurs.

L'Action Française invitée au conseil d'arrondissement , ou Comment la gauche se glorifie d'actes non-démocratiques

N.B.: après la raclée reçue à la salle Mazenod, les gauchistes n'attaquèrent plus jamais une réunion royaliste à Marseille.

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Communiqué de l'Action Française: COPENHAGUE - LES CAUSES SONT CONNUES

16 Février 2015, 07:20am

Publié par AF Provence

Les deux fusillades de Copenhague ne sont pas juste "une attaque déplorable" (USA) ni l’œuvre d’un fou mais un acte terroriste de plus. Elles sont surtout la conséquence directe d’une immigration incontrôlée, d’un abandon des valeurs, d’une perte des repères, d’un communautarisme sans frein et d’une politique internationale inconsciente. Partout en Europe l’islamisme tue, obéissant aux ordres des prédicateurs radicaux.

La très récente prise en compte officielle, en France, du danger que représente l’islam dans ses composantes radicales ne permet pas d’apporter les vraies réponses qu’exige la situation : contrôle de l’immigration, affirmation d’un projet français qui reconnaît la valeur civilisatrice de la chrétienté, contrôle et condamnation des propos extrémistes des prédicateurs musulmans, renvoi des prédicateurs étrangers dans leur pays d’origine, arrêt des naturalisations automatiques.

Action Française

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Le procès des droits de l'homme

15 Février 2015, 17:05pm

Publié par AF Provence

Dans la continuité des dernières conférences sur la politique naturelle et le contractualisme, et afin de compléter sa critique de l'anthropologie libérale, les jeunes du cercle Frédéric Mistral  d'Aix-en-Provence s'intéresse aux droits de l'homme, érigés en nouvelle religion.

Rendez-vous au bar Le Festival (Aix-en-Provence) à 18h30, mercredi 18 février.

 

Le procès des droits de l'homme

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La République française et les Monarchies d'Europe : combien ça coûte ?

14 Février 2015, 17:01pm

Publié par AF Provence

Depuis toujours (ou presque) j'entends l'argument qui se veut définitif et qui a largement imprégné les opinions publiques et les générations successives des XXe et XXIe siècles en France et dans la plupart des pays européens : « la Monarchie coûte cher », sous-entendant, par le même mouvement, que la République serait moins dispendieuse, si ce n'est frugale à suivre le modèle d'un Robespierre et de son régime austère (voire austéritaire...) ! Un argument qui, pourtant, ne tient pas vraiment au regard de notre histoire nationale et de l'actualité européenne, comme Stéphane Bern a eu de nombreuses occasions de le rappeler depuis les années 1980, et comme un récent article paru sur le site du quotidien Le Figaro (11 février 2015) le souligne à propos de la monarchie espagnole :

« Lors de son intronisation en juin dernier, il avait promis d'avoir une conduite « honnête et transparente ». Felipe VI d'Espagne a fait mardi un nouveau geste en ce sens en dévoilant un budget gelé et en diminuant son salaire de 20 %. Le souverain recevra cette année 234.204 euros. » Le budget global du fonctionnement de la Maison royale atteint la somme de 7,7 millions d'euros pour 2015, soit « seize centimes par habitant, le plus faible d'Europe », comme le résume Le Figaro !

 

 

Autre exemple : la monarchie britannique : selon Jérôme Szczepanski dans un article paru sur le site de l'Alliance Royale du Nord-Pas-de-Calais, « celle-ci a coûté à ses contribuables 49,5 millions d'euros en 2014. Cela représente environ un coût de 75 centimes par personne au Royaume-Uni. » Pas vraiment excessif si l'on considère que cela couvre les dépenses de représentation de l’État assurée par la reine et sa famille, véritables « incarnations » du Royaume-Uni et, au-delà de son présent, d'une histoire et d'un destin nationaux : rappelons-nous, par exemple, combien la souveraine anglaise a su incarner, plus que tout autre, le souvenir de la résistance au nazisme lors de la commémoration du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. Elle n'était, d'ailleurs, pas seulement l'ancienne ambulancière des années 1940, fille du roi George, et la reine en exercice : elle était aussi le roi son père lui-même, ce George VI qui permit à Churchill d'être ce Richelieu qui manqua tant à la République française du printemps 1940. Elle était ceux qui avaient été, et elle annonçait, par son principe même, ceux qui seront : Charles, William, George...

La République, qui n'a pas le même pouvoir d'incarnation, si ce n'est de façon (trop) éphémère et le plus souvent dans des moments de grand désarroi, et qui se veut « la » démocratie en oubliant qu'elle ne l'a ni créée, ni respectée durant les heures sombres des années 1792 et suivantes, n'est pas gratuite, bien sûr, mais, surtout, elle coûte beaucoup plus cher qu'une monarchie sans que l'on soit bien sûr d'y gagner, ni politiquement ni économiquement ni socialement. Les chiffres parlent mieux qu'une longue démonstration et il suffit de consulter le site de la Présidence de la République et de les compléter par les analyses serrées du député socialiste de l'Aisne René Dosière pour le constater par soi-même et sans être taxé de « partialité » monarchique (que j'assume néanmoins sans souci...).

Ainsi, le budget de l’Élysée et de son fonctionnement de « Maison » de la République s'élève-t-il à 100 millions d'euros pour 2015 (en baisse depuis 2012), soit environ 1,55 euros par habitant, presque 10 fois ce que coûte la monarchie espagnole en sa magistrature suprême, et le double de celle d'Outre-Manche. Mais les comptes de la République ne s'arrêtent pas là : il faut y rajouter le coût des anciens locataires de l'ancien palais de la marquise de Pompadour, soit environ 6,2 millions d'euros à la charge de l’État (2,5 millions pour M. Giscard d'Estaing ; 2,2 millions pour M. Sarkozy ; 1,5 million pour M. Chirac).

Est-ce tout ? Mais non, car il ne faudrait pas oublier le coût des campagnes électorales présidentielles qui, si l'on en croit l'ancien membre du Conseil constitutionnel Roland Dumas, ont parfois crevé les plafonds autorisés en 1995 et, à suivre les déboires de l'ancien candidat Nicolas Sarkozy l'an dernier, ont largement dépassé les sommes annoncées officiellement, ce qui a valu à son parti UMP un véritable Trafalgar financier... Si l'on suit les instructions officielles actuelles, un candidat ne peut dépasser pour ses frais de campagne la somme de... 16,851 millions pour le premier tour et 21,509 millions pour le second : sachant qu'il y a deux candidats pour le second et un peu plus pour le premier ; que, évidemment, tous n'ont pas les mêmes disponibilités financières mais que deux au moins peuvent les assumer ; que cet argent peut être en partie remboursé, et cela sur les caisses de l’État selon les résultats obtenus (pour les candidats ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés en 2012 au premier tour : 8 millions environ ; pour les candidats du second tour : près de 10,7 millions d'euros...)... Au bout du compte, ce n'est pas vraiment négligeable ! Et il n'est pas certain que les contribuables électeurs en aient pour leur argent !

Et cela recommence tous les 5 ans...

A vos calculettes !

 

Un homme qui savait compter... pour lui !

 

Au regard de tous ces chiffres, il me semble que, décidément, la Monarchie a quelques avantages sur la République, et qu'elle est, définitivement, beaucoup plus économique que le régime de Marianne : il serait bienheureux d'en tirer quelques conséquences, non seulement financières mais aussi politiques... 

(extrait du blog http://nouvelle-chouannerie.com/)

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