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Militantisme à Avignon

8 Avril 2015, 00:01am

Publié par AF Provence

La nouvelle section d'Avignon vient de commencer à se montrer par des collages dans la ville.

Bravo aux militants !

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Rompre le silence de la mort

7 Avril 2015, 00:01am

Publié par AF Provence

Avec internet, des fissures se creusent dans le bloc de l'hostilité médiatique et de l'indifférence gouvernementale envers les massacres perpétrés par les djihadistes.

Rompre le silence de la mort
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La croyance de "La Provence"

6 Avril 2015, 10:01am

Publié par AF Provence

La croyance de "La Provence"

Fausse joie en regardant la "une" du quotidien"La Provence" de dimanche 5 avril. Un gros titre: "On y croit!". Quoi de plus normal le jour de Pâques que d'écrire de gros articles sur la croyance chrétienne en la résurrection du Christ? Eh bien, pas du tout! Les journalistes croyaient seulement en la victoire de l'OM sur le PSG lors du match qui devait se tenir le soir même!

Stupidité, ignorance ou plaisanterie stupide? Le jour de fête d'une grande religion de notre pays, un minimum de décence est indispensable, même si l'on se veut laïc. Mais il est vrai que de nombreux  médias cherchent à supprimer de la vie et des cerveaux toute référence spirituelle dans le double but de faire disparaître la religion et de déraciner complètement la population. Sans racines, on est une proie plus facile pour le capitalisme mondialiste.

Les royalistes peuvent avoir des opinions religieuses différentes, ils ne peuvent pas accepter la stigmatisation permanente des traditions qui forment la France.

Aussi, si l'on doit s'élever contre cette première page du quotidien marseillais, on peut féliciter "Corse-Matin" qui, le même jour, non seulement dans sa "une" mais aussi dans ses pages intérieures, a donné une grande place aux cérémonies de la Semaine Sainte. Mais les Corses sont un peuple fier de ses traditions et qui veut garder son originalité. 

La croyance de "La Provence"
La croyance de "La Provence"
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Joyeuses Pâques

5 Avril 2015, 09:38am

Publié par AF Provence

Chers amis,

En ce Triduum Pascal où un grand nombre de nos concitoyens ont commémoré la Passion du Christ, il est nécessaire de remonter aux fondations de notre pays par le baptême de Clovis.
Notre souhait, et notre combat quotidien, de voir la France renouer avec son Histoire nous conduit à nous dresser contre les atteintes régulières que subissent les Chrétiens de par le monde et jusque dans notre pays.

En cette fête de Pâques, nous pensons en premier lieu aux Chrétiens, qui à la suite du Christ, endurent les vexations et, de plus en plus souvent, la torture et la mort.

Nous pensons aussi au relativisme spirituel touchant notre Nation qui a conduit la RATP à refuser la mention "au bénéfice des Chrétiens d'Orient" sur une affiche d'annonce d'un concert du groupe "Les Prêtres". Dans un même temps, les affiches de Samia ou d'Isla Délice sont largement apposées. La déontologie ne peut être asymétrique. Dans un pays où la défiance, le manque de repère, le repli sur soi ne cessent d'augmenter, la RATP fait le choix de l'iniquité.

Nous souhaitons à tous nos concitoyens une Belle fête de Pâques, sous l'auspice de la résurrection du Christ et dans la volonté d'incarner notre devenir dans une France Chrétienne, dont le Comte de Paris est le garant.

François Bel-Ker
Secrétaire général de l'AF
 

En ce Triduum Pascal où un grand nombre de nos concitoyens ont commémoré la Passion du Christ, il est nécessaire de remonter aux fondations de notre... pays par le baptême de Clovis.
Notre souhait, et notre combat quotidien, de voir la France renouer avec son Histoire nous conduit à nous dresser contre les atteintes régulières que subissent les Chrétiens de par le monde et jusque dans notre pays.

En cette fête de Pâques, nous pensons en premier lieu aux Chrétiens, qui à la suite du Christ, endurent les vexations et, de plus en plus souvent, la torture et la mort.

Nous pensons aussi au relativisme spirituel touchant notre Nation qui a conduit la RATP à refuser la mention "au bénéfice des Chrétiens d'Orient" sur une affiche d'annonce d'un concert du groupe "Les Prêtres". Dans un même temps, les affiches de Samia ou d'Isla Délice sont largement apposées. La déontologie ne peut être asymétrique. Dans un pays où la défiance, le manque de repère, le repli sur soi ne cessent d'augmenter, la RATP fait le choix de l'iniquité.

Nous souhaitons à tous nos concitoyens une Belle fête de Pâques, sous l'auspice de la résurrection du Christ et dans la volonté d'incarner notre devenir dans une France Chrétienne, dont le Comte de Paris est le garant.

François Bel-Ker
Secrétaire général de l'AF

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Éditorial de L’AF 2906 : LE FN DEVANT LA QUADRATURE DU CERCLE

3 Avril 2015, 16:01pm

Publié par AF Provence

La victoire incontestable aux élections départementales d’une droite européiste, atlantiste, libre-échangiste et immigrationniste contre une gauche européiste, atlantiste, libre-échangiste et immigrationniste, ne saurait évidemment nous réjouir.

 

Conséquence mécanique de la désastreuse politique menée par le gouvernement socialiste depuis trois ans — déjà ! —, cette victoire participe de ces effets de balancier que les politologues appellent alternances et qui, depuis 1986, sont le lot de la vie électorale française. Pourtant la situation n’a jamais été, semble-t-il, aussi favorable au FN qui consolide son ancrage local, en dépit, ou à cause, d’une forte abstention — 50 %. La gauche paraît discréditée ...tout en conservant quand même plus de trente départements, et la droite, comme l’écrit l’ancien conseiller sarkozyste Maxime Tandonnet (FigaroVox du 29 mars 2015) n’offre aux Français, « pour l’instant aucune raison de croire en l’avenir. Elle ne présente pas de ligne claire, aucune ambition sur les questions qui préoccupent le pays, le chômage, la sécurité, l’exclusion, la maîtrise de l’immigration. » Or c’est elle que les Français ont envoyé aux affaires dans deux tiers des départements. Comme quoi son imposture récente et l’état du pays, qui ne date pas de 2012, ne sont pas suffisants pour déclencher au sein de la majorité des électeurs une réaction salutaire.

Il est vrai, les Français ont la mémoire courte, mais cette seule explication le serait également. L’impossibilité pour les électeurs, à moins d’y être poussés par des événements catastrophiques qu’on ne saurait souhaiter pour son pays, de changer radicalement la donne est consubstantielle au régime des partis. La formule de Maurras selon laquelle « le suffrage universel est naturellement conservateur » a été souvent mal comprise. Elle ne signifie pas tant que la France est traditionnellement à droite et qu’elle ne se résout à voter pour la gauche que lorsque la droite l’a profondément déçue, même si ce fut le cas en 1981 (victoire de Mitterrand) et en 2012 (victoire d’Hollande). Non, elle signifie avant tout que le suffrage universel conserve par prudence l’existant, en l’occurrence cette alternance entre les deux piliers de l’oligarchie que sont, pour faire rapide, le PS et l’UMP-UDI. Voter FN reste un vote « anti-système », donc anxiogène, même si l’état du pays fait franchir à chaque nouvelle échéance ce pas à des Français toujours plus nombreux. En dépit d’une dédiabolisation dont ne veulent du reste ni l’oligarchie et ses media ni les électeurs traditionnels du FN — qui sont loin d’avoir désavoué tous les candidats ayant « dérapé » —, le FN se trouve placé devant une contradiction qu’il n’est pas certain de parvenir un jour à dépasser : comment être à la fois suffisamment dans le système pour ne plus « effrayer » et hors système pour incarner un changement à la fois véritable et crédible ? Marine Le Pen n’a pas eu tort, dimanche soir, dès que fut acquis le fait que le FN ne dirigerait aucun département, de déclarer que le résultat obtenu par son mouvement « est le socle des grandes victoires de demain ». Toutefois, même si la proportionnelle lui permet de gagner des régions en décembre prochain et, grâce à la prime majoritaire, de les diriger, ces éventuels succès pourraient ne constituer qu’une victoire à la Pyrrhus.

Qu’il s’agisse de la présidentielle ou des législatives de 2017, le FN est encore loin de pouvoir emporter, en l’absence de toute alliance électorale, des victoires décisives au scrutin majoritaire. Et si cette éventualité devenait crédible, la parade existe déjà : d’aucuns, à gauche, qui aiment à se faire peur, et craignent que l’effet amplificateur du scrutin uninominal majoritaire, qui profite aujourd’hui quasi-exclusivement aux partis de l’oligarchie — seulement trois députés patriotes sur 577 alors que le vote national représente un quart de l’électorat —, ne finisse par se retourner contre ces mêmes partis, envisagent de noyer les succès à venir du FN dans le retour à la proportionnelle. Tel avait déjà été le calcul de Mitterrand en 1986, mais dirigé contre le RPR et avec un FN bien plus faible. Rappelons que ce calcul, perdant, n’avait interdit à la droite ni de passer ni de gouverner, les trente députés FN étant réduits au rôle de figurants. En 2017, en cas de représentation proportionnelle, comme en 1986, et même avec un FN bien plus haut et donc un nombre de députés nationaux bien plus important, le système saurait trouver la voie d’une coalition à l’allemande et laisser le FN à une fonction protestataire. Il saurait d’ailleurs trouver la même avec une majorité relative FN élue au scrutin majoritaire par circonscription ! A peine les bureaux de vote étaient fermés dans l’Aisne, dimanche 29 mars, que le président socialiste sortant Yves Daudigny, qui s’était désisté à l’issue du premier tour pour la droite parlementaire, appelait à la constitution à l’issue du second tour d’une « majorité inédite » de gestion, devant « s’appuyer sur un socle politique clair » dont « le contour [...] ne peut être que la défense des valeurs de notre république et la lutte sans concessions et sans équivoques vis-à-vis du FN. » A l’heure où nous écrivons, nous ignorons évidemment quels auront été les résultats du troisième tour — l’élection des présidents des conseils départementaux — dans les départements où le FN pourrait jouer un rôle d’arbitre — Aisne, Gard et Vaucluse — ni quelles auront été, d’ailleurs, les consignes du siège national. Il n’en reste pas moins que le socialiste Daudigny a surtout pris date... pour 2017.

Certes, le FN a encore de la marge mais résoudre la contradiction de son existence de parti « antisystème » dépendant du « système », à savoir du jeu traditionnel des partis de l’oligarchie, pour arriver au pouvoir, c’est un peu comme résoudre la quadrature du cercle. En Italie, pour y parvenir, l’ex-néofasciste Gianfranco Fini avait dû tout simplement se renier. Et se dissoudre dans le jeu politique italien pour finalement disparaître. Or c’est à ce prix que le FN risque de « faire alliance ». On dira que le gaullisme politique triompha quand il sut incarner, un temps, ce conservatisme social que le parti de Marine Le Pen serait bien inspiré d’incarner à son tour s’il veut, à la fois, et avec raison, retenir un électorat populaire méprisé par l’ensemble du pays légal et attirer un électorat UMP qu’inquiètent encore des prises de position démagogiques mal maîtrisées... Mais les gaullistes eux-mêmes n’eurent, à eux seuls, en voix, et ne frôlèrent en sièges, la majorité absolue qu’aux législatives de 1962, c’est-à-dire dans des circonstances bien particulières — le lâche soulagement qui suivit la guerre d’Algérie.

De fait, c’est le régime des partis lui-même qui empêche toute solution électorale radicale. « La République gouverne mal, mais elle se défend bien », affirmait en son temps Anatole France. Au jeu funeste des partis, elle ajoute aujourd’hui la destruction de la société et une immigration visant à dissoudre la population française dans un magma communautariste. Le temps presse.

François Marcilhac - L’AF 2906

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De quoi le TAFTA est-il le nom?

2 Avril 2015, 00:21am

Publié par AF Provence

Le prochain café d’actualités d'Aix-en-Provence se tiendra le mardi 7 avril au café «Le Festival», 1 cours Mirabeau, sur le thème suivant, traité par Antoine de Crémiers, conférencier, directeur éditorial de la Nouvelle revue universelle, animateur du Café d'actualités d'Aix:

DE QUOI TAFTA EST-IL LE NOM ?

 

Le très opaque et secret Transatlantic Free Trade Agreement (TAFTA) est la plus grande négociation commerciale bilatérale de l'histoire, et s'inscrit dans une stratégie américaine qui entend entraîner l'Europe dans un bloc soustrait à l'influence de la Russie et de la Chine.

Présenté comme un magnifique relais de croissance, ce traité, véritable « OTAN » économique mérite qu'on en scrute les éléments essentiels qui apparaissent comme autant d'écueils et de catastrophes futures.

18:45 : accueil.

19 h : début de la séance.

20:30 : fin de la réunion.

Renseignements : 06.16.69.74.85.

Entrée libre. Participation sous la forme d'une consommation.

Merci de commander et de régler vos consommations à la caisse en arrivant.

De quoi le TAFTA est-il le nom?

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La RATP complice du génocide des chrétiens d'Orient

1 Avril 2015, 07:33am

Publié par AF Provence

"La Provence" du 1er avril 2015

"La Provence" du 1er avril 2015

La RATP vient de refuser de mettre sur les murs du métro parisien les affiches annonçant le prochain concert des Prêtres, ce groupe de chanteurs patronné par Mgr Di Falco, évêque de Gap.

Le prétexte? La présence d'un bandeau mentionnant "Au profit des chrétiens d'Orient". Ces mots seraient contraire au principe de laïcité que la RATP prétend vouloir respecter. Ce scrupule avait été oublié quand, voici quelques mois, "l'espace laïque" du métro était couvert par les publicités sur le film "Qu'Allah bénisse la France".

Encore une fois, nous avons la preuve que la laïcité est avant tout une machine de guerre organisée pour faire disparaître le caractère chrétien de la France.

"La Provence" du 1er avril 2015

"La Provence" du 1er avril 2015

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« La France est une république, mais elle est d’abord la France ! »

31 Mars 2015, 22:15pm

Publié par AF Provence

Robert Ménard, maire de Béziers, a livré de très intéressantes réflexions au site Boulevard Voltaire, au lendemain des élections départementales.

 

Les candidats que vous souteniez dans les trois cantons à Béziers ont largement gagné hier. Quel enseignement tirer de cette victoire ?

D’abord, une confirmation de ce que nous ressentions sans pouvoir le mesurer : notre action municipale suscite une large adhésion. Partout, nous progressons par rapport à l’élection municipale alors que nous avions contre nous tous les partis, la communauté d’agglomération, certaines forces économiques. Leur discours commun se réduisait à peu de chose : si vous votez pour les candidats soutenus par Ménard et le FN, vous isolerez votre canton. Aujourd’hui, ce sont eux qui sont isolés. Le pire des isolements : ils sont coupés du peuple !

Ensuite, un constat qui découle de ce qui précède : l’alliance de cette crédibilité municipale et d’un vote national, principalement incarné par le FN, est réellement la formule magique pour espérer l’emporter partout et à toutes les élections.

Vous aviez pourtant subi, toute la semaine dernière, les leçons de la part des « républicains », y compris le Premier ministre : ça ne marche plus auprès des Biterrois ? 

Ça n’a jamais beaucoup marché… Cependant, ces leçons de républicanisme sont dangereuses. Elles font courir un grand danger à la République. À force de prétendre, par exemple, qu’être contre l’immigration, c’est être antirépublicain, la gauche va finir par détourner de la République des millions de personnes.

Il ne faut pas accepter ce rapt de la République. Etre républicain n’est pas une religion révélée dont le prophète serait Jean Jaurès ou Manuel Valls. La France est une république, mais elle est d’abord la France. Il ne faut pas faire de la République une morale. Ce serait une faute.

Au niveau national, le FN n’a finalement réussi à gagner aucun département : c’est une déception ? 

Oui, dans la mesure où une victoire aurait permis de briser une nouvelle digue, de dédramatiser la vie politique de ce pays, et donc de gagner du temps. Cependant, cette élection a une vertu : montrer le caractère obsolète de notre mode électoral. Quand un parti est le plus important d’un département, approche les 40 % mais que ce département est finalement géré par un autre parti qui représente moins de voix, est-ce vraiment… républicain ?

Le modèle biterrois est-il exportable ailleurs en France ou à un autre niveau ? 

Je n’aurai pas l’outrecuidance d’imaginer qu’il existe un modèle ou une méthode dont nous détiendrions, seuls, le brevet. Il y a quelques règles, simples, à respecter : s’engager à fond, être sincère, dire la vérité aux citoyens, même quand il est plus simple de la taire. Nous aimons nos villes, mais nous ne sommes pas coupés du reste du pays. À quoi bon changer sa ville si la France s’écroule ? L’enracinement local est l’indispensable maillage territorial qui peut donner la victoire totale au camp patriote.

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Communiqué de l'Action Française: Un système à bout de souffle

29 Mars 2015, 23:25pm

Publié par AF Provence

Au-delà des résultats politiciens, qui symbolisent un pays dépecé et livré aux partis ("le PS perd le Nord", "la droite gagne le Bouches-du-Rhône", etc.), les élections départementales 2015 sont surtout l'échec des institutions. Un Français sur deux n'est pas allé voter, malgré le paritarisme soudain et forcé qui était censé entraîner le vote des femmes. Des territoires entiers ont à peine voté. Les jeunes n'ont pas voté.
Certes, le système est résistant : sur la base de découpages partisans et de prérogatives inconnues, des assemblées à peine représentatives prendront des décisions au nom de Français qui ne se reconnaissent plus dans leurs élus et au nom d'une république qui ne sait même pas se définir, se contredit et s'aveugle.
Voilà bien le seul et véritable signal envoyé ce soir : celui d'un désaveu des institutions. Les politiciens n'inspirent plus confiance, les partis non plus, ni le bipartisme ni la démocratie comme le rappelait naguère encore le Baromètre de la confiance politique. Le système, ses “valeurs” floues et ses mécanismes rouillés sont à bout de souffle. Les Français attendent qu'on les écoute, pas qu'on fasse semblant de prendre leur rejet massif pour une volonté de continuer la mascarade. Ils attendent qu'un homme fort puisse réellement gouverner en n'étant pas prisonnier du jeu des partis, du parlement et des élections. Ils attendent sans le savoir et sans le dire un roi, qu'ils pressentent et n'osent espérer.

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Antoine de Crémiers dénonce le libéralisme

28 Mars 2015, 15:10pm

Publié par AF Provence

Vendredi 3 avril à 18 h 45

Conférence d'Antoine de CRÉMIERS,

analyste politique et financier,

responsable de revues,

animateur du Café d'Actualité d'Aix-en-Provence

 

LE LIBÉRALISME

CONTRE LES NATIONS

ET CONTRE LES PEUPLES

9 rue Louis Maurel, 13006, Marseille (près de la place Castellane).

Participation aux frais: 3 euros (gratuit pour les jeunes et les chômeurs).

Antoine de Crémiers dénonce le libéralisme

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