Actualité

Dimanche 12 mars 2006

           Les Jeunes Royalistes de Provence se déclarent opposés aux blocages des facs par une minorité de jeunes manipulés par quelques nervis d'extrème gauche.

Sans pour autant approuver le CPE, que même le MEDEF critique discrètement, les JRP dénoncent cette énième mascarade orchestrée par une poignée de pseudo rebelles voulant, comme papa et maman en leur temps, jouer aux petits révolutionnaires.

    De la Fac de lettres le "mouvement" s'est étendu à l'IEP d'Aix, avec toujours les mêmes méthodes relevant d'une parodie de démocratie dont pourtant nos soixante-huitards attardés se réclament : AG dirigée par le soviet suprême, vote à main levée (comme s'il n'y avait aucune pression sur les opposants, une militante nous confiant même que si elle votait non "ça la foutait mal auprès de certains de ses profs"), décalages intempestifs des horaires du vote, diffusion de films de propagande (Fac de lettres) etc etc.le tout,comme toujours, aux frais du contribuable ...A noter d'ailleurs que la réthorique n'a pas changé d'un iota depuis les années d'apogée de la dialectique marxiste: "Le gouvernement est contre les jeunes"; "Le gouvernement a une politique anti-sociale"... nous sommes pourtant à l'IEP...

 

Les JRP réclament la liberté d'étudier loin de ce genre de prise d'otages idéologiques.

Le gouvernement va-t-il pour la énième fois baisser son pantalon ? Est-ce la rue qui décide ? Est-ce une poignée de post-adolescents toujours boutonneux ?

Finalement nous n'en avons cure,car celà fait bien longtemps que nous ne croyons plus à ce régime, totalement soumis à une opinion publique aussi versatile que stupide.

Par Pvlatortue
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Lundi 10 avril 2006

  

   Encore une fois, le numéro de “POLITIQUE MAGAZINE” est d’une grande qualité.

La couverture annonce la crise du CPE comme un “engrenage fatal”.

L’éditorial constate: “il n’y a plus d’autorité” et “aucune décision politique d’importance ne peut plus être prise en France”.
Hilaire de CRÉMIERS va plus loin. “Ce qui est précarisé en France, c’est d’abord et fondamentalement la liberté, les vraies libertés, ce qui entraîne toutes les autres précarités dont celle de l’emploi”. Notre pays est un “univers soviétique, univers totalement surfait, qui se caractérise simultanément par une anarchie galopante et un totalitarisme envahissant”. “Ce néfaste système tue les unes après les autres toutes les réformes. Et, plus sûrement encore, il tue la France”.

Ces idées sont reprises dans l’analyse économique de Christian WAGNER et dans la chronique de Jacques TRÉMOLET de VILLERS qui demande: “Où est l’Arbitre?”


Le Dossier du mois est consacré au désarroi de la justice, après certaines affaires spectaculaires. Parmi les points de vue publiés dans ce mensuel, on peut retenir ceux de Christian ATIAS, professeur à l’Université d’Aix-en-Provence, de Jean-Paul GARRAUD, vice-président de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire d’Outreau, et de l’avocat TRÉMOLET de VILLERS qui écrit que “la question renvoie au sommet de l’Etat où sont établis le glaive et la balance”.

Henry LE BAL raconte comment, en voyant marcher le Prince Jean, duc de Vendôme, sur l’île d’Ouessant, “on croirait l’homme posant ses pieds au seuil de l’Histoire”.

A noter aussi:
-”Internet, un nouveau champ de bataille politique” par Jean de la FAVERIE
-la revue des livres politiques par Yvan BLOT
-”La partie de poker nucléaire des mollahs” par Gilles VARANGE

Le numéro: 6 euros. Abonnement: normal 58 euros, étudiant 29 euros.
Rédaction et administration: 7 rue Constance - 75018 Paris (tel: 01-42-57-43-22)

www.politiquemagazine.fr

Par Pvlatortue
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Mercredi 26 avril 2006

Déclaration de candidature à l’élection présidentielle de Yves-Marie Adeline

   Le mardi 7 mars, lors d’une conférence de presse, Yves-Marie Adeline, président de l’Alliance royale, a annoncé publiquement sa candidature à l’élection présidentielle de mai 2007. Voici sa déclaration.

   

  

     La France est en crise. Crise de la représentation, ses parlementaires ne représentant plus que les partis qui les ont investis ; crise de la légitimité des institutions derrière le discrédit des hommes politiques ; crise budgétaire quand le poids de la dette supprime toute marge de manoeuvre ; crise économique dans laquelle se débattent nos compatriotes les plus démunis ; crise de son identité, ne sachant plus quelle est son histoire ni quelle est sa filiation spirituelle.

    Cette crise n’est pas récente. Elle est bien entendu liée aux changements profonds que connaît le monde depuis 60 ans. Et tous les pays de ce qu’il est convenu d’appeler la Vieille Europe sont touchés. Cependant la France s’en sort moins bien que bien d’autres pays européens. Singulièrement, elle s’en sort beaucoup moins bien que les monarchies d’Europe.

     Si j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle, c’est pour faire connaître aux Français qu’il y a une alternative aux institutions qu’ils connaissent depuis si longtemps et dont on leur a dit qu’elles étaient les meilleures du monde. Pour leur dire qu’il est faux de croire et de faire croire que la république est le régime qui apporte le plus de liberté et de démocratie. Les élections européennes, auxquelles j’ai participé, et le résultat du référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe ont montré, à un point caricatural, combien nos gouvernants, nos parlementaires, les élites dominantes de la communication, étaient en décalage profond avec le peuple. Où est la démocratie alors ?

     Oui, d’autres institutions sont possibles, que la France a connues, qui l’ont faite même, et que d’autres pays connaissent encore. C’est la royauté. En 1974 déjà Bertrand Renouvin avait osé introduire la question des institutions dans le débat présidentiel. Je veux aujourd’hui la reprendre et proposer à mes compatriotes l’alternative royale. Il ne s’agit pas de nostalgie ou de passéisme. Je l’ai déjà dit, les pays les plus avancés d’Europe, tant sur le plan économique que sur le plan politique, ceux dans lesquels la liberté et la démocratie sont les mieux respectées, sont des monarchies. Ce n’est pas un hasard.

     Avoir un roi comme chef de l’État, c’est un gage d’unité pour un pays, c’est une façon de renforcer son identité tout en préservant la diversité de ses communautés. Voyez la Belgique, l’Espagne, l’Angleterre, qui ne craignent pas de décentraliser largement, qui fédèrent des communautés parfois antagonistes, parce que la figure du roi les réunit. Quelle différence entre un changement de souverain dans ces pays, occasion de renforcer leur unité, et nos élections présidentielles, occasions de division voire de troubles comme en 2002. A l’heure de la globalisation de l’économie et de la coopération politique internationale, le roi permet, sans crispation nationaliste, de préserver et même de renforcer le sentiment d’appartenir à une même nation, permet de vivre les différences culturelles comme un enrichissement et non comme une cause de conflit.

      Cette ré-instauration d’un roi ne nécessite pas de bouleversements majeurs de nos institutions politiques. Il suffit de suivre la logique de la Vème République. Remplacer le président par un roi ne ferait que parachever l’oeuvre institutionnelle du Général de Gaulle. Là où les tenants d’une VIème République ne veulent en fait que revenir aux errements de la IVème, accentuant les défauts de l’actuelle constitution en renonçant à ce qui, en elle, apporte un peu de stabilité, je veux au contraire renforcer ses points positifs en gommant ce qu’elle garde de négatif pour notre pays.

       Et tout d’abord je veux proposer aux Français d’établir une démocratie équitable par une réforme profonde de la représentation nationale. J’ai souligné le décalage profond entre le peuple de France et ceux qui sont censés le représenter. C’est que la démocratie a été confisquée par les partis qui en ont pipé les règles à leur profit. Combien d’ouvriers, d’artisans, de mères de familles, de chômeurs parmi les parlementaires ? Comment s’étonner dès lors que ces derniers ne comprennent pas les Français ? Pour y remédier, je veux proposer au pays une représentation sincère par l’élection des députés par des collèges électoraux regroupant les Français par catégories socio-professionnelles : artisans, paysans, entrepreneurs, salariés, mères de famille, etc. Ainsi l’éventail de la représentation serait plus large et refléterait la réalité de la France.

       La crise des institutions ne touche pas que le domaine politique. Elle touche aussi la justice, parfois de manière dramatique comme dans le cas de l’affaire d’Outreau. C’est que la justice, comme la médecine ou l’école, sont les dernières institutions qui luttent encore contre la perte des valeurs sociales. Mais hélas le pouvoir politique n’a eu de cesse depuis des décennies de l’instrumentaliser ou de la freiner parce qu’il la craint. Nos gouvernants, de gauche comme de droite, ne respectent pas l’indépendance de la justice. La solution royale que je propose permettrait d’assurer une véritable indépendance de la justice. Si la nomination des ministres, dans le schéma institutionnel que je propose, resterait de la responsabilité du premier ministre, issu de la représentation nationale, le roi garderait pour lui la nomination du Garde des Sceaux. Il y aurait ainsi une véritable séparation du politique et du judiciaire.

      

    Biens d’autres réformes, accordant plus de liberté sans pour autant affaiblir la nécessaire autorité de l’État, seraient permises par une monarchie française. Mes concitoyens ne le savent pas parce qu’aucun candidat, aucun parti, ne le leur dit. C’est pour cela que j’ai créé l’Alliance royale en 2001, que j’ai participé, avec les hommes et les femmes de toute la France qui m’ont rejoint, aux élections européennes en 2004. J’ai décidé, avec leur accord, de continuer ce travail d’explication en me présentant à l’élection présidentielle. Cette élection est symbolique. Elle est la plus médiatisée à juste titre parce que la fonction présidentielle est centrale dans les institutions de la Vème république. Elle est donc le lieu par excellence où porter le débat institutionnel. Ce ne sera pas facile. Le mécanisme des 500 signatures, qu’il est question de renforcer, tend à ne permettre qu’aux candidats autorisés par les grands partis, qui contrôlent les élus, de participer au débat. Mais j’ai confiance en l’esprit de liberté des élus locaux, particulièrement des petites communes. Ce sont eux qui pratiquent le mieux cette démocratie équitable que j’appelle de mes voeux parce qu’ils sont proches de leurs administrés, au contact de leur réalité quotidienne et habitués à la prendre en compte en dehors des présupposés idéologiques.

Pia Dommergue & Patrick de Villenoisy,
Service de Presse Alliance Royale

Source: www.allianceroyale.fr 

 

 Voir la video de présentation de l'Alliance Royale

 

Par Pvlatortue
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Dimanche 7 mai 2006

" Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu'on appelle Assemblée nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l'état d'un pays sont presque toujours ceux qui le représentent."

P- J Proudhon

(Confessions d'un révolutionnaire )

Par Pvlatortue
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Vendredi 12 mai 2006

       

        

     

         Parmi les effets pervers de la prochaine élection présidentielle, l’un des moindres n’est pas de fausser les débats politiques. Chaque parti, chaque candidat se croit tenu de simplifier ses positions, de grossir le trait afin de séduire l’opinion. Il faut avant tout accrocher l’électeur dans un scrutin où il suivra généralement beaucoup plus ses instincts ou ses passions qu’une réflexion politique sérieuse.

  L’enjeu de l’immigration

        On en a un exemple avec le débat sur l’immigration relancé cette semaine par le projet de loi présenté par M. Sarkozy à l’Assemblée nationale. Tandis que M. de Villiers dénonce « l’islamisation » de la France, le ministre de l’Intérieur avertit les immigrés qui ne se plaisent pas dans notre pays d’avoir à le quitter... L’un et l’autre chassent ainsi sur les terres de M. Le Pen dont ils convoitent l’électorat. Les émeutes qui ont déferlé à l’automne dernier dans les banlieues ont suscité chez les Français une inquiétude qui subsiste, et il faut l’exploiter...

        Cela dit, le discours de M. de Villiers et celui de M. Sarkozy sont perçus comme une menace par tous les immigrés installés en France, et particulièrement par les musulmans rendus suspects d’être des terroristes potentiels. Or la grande majorité d’entre eux n’aspirent qu’à vivre paisiblement, à trouver du travail, et sont respectueux des lois françaises. Quant à “l’islamisation”, il appartient d’abord aux Églises chrétiennes de la combattre par leur prosélytisme. Ce n’est pas la laïcité version Chirac, c’est-à-dire le refus de reconnaître le fait religieux qui convaincra les musulmans d’abandonner leur foi !

         Il existe un grave problème de l’immigration en France. Il n’est pas religieux, mais politique. Depuis quelque trente ans les gouvernements de droite et de gauche ont laissé trop d’étrangers s’installer et parfois les y ont encouragés, soit en instituant (sous Giscard) le “regroupement familial”, soit en procédant à des régularisations massives. Les immigrants se sont entassés dans les banlieues sans s’intégrer, pour beaucoup, à la communauté nationale. Les partis de gauche ont dénigré la France auprès d’eux et les ont persuadés qu’ils étaient victimes du “racisme” des Français. Ils ont concédé toutes sortes de droits sociaux aux immigrés, que ceux-ci aient acquis ou non la nationalité française.Tout ce qu’il fallait pour attirer de nouveaux venus !

    Volonté politique

        Aujourd’hui, M. Sarkozy présente une seconde loi sur l’immigration et l’intégration après celle qu’il a fait voter en 2003. Est-elle bien nécessaire ? Les préoccupations électoralistes n’en sont pas absentes. Il cherche à récupérer pour sa candidature à l’élection présidentielle (surtout au second tour) les électeurs dits d’extrême droite en distinguant entre « l’immigration subie » et « l’immigration choisie » destinée à remplacer la première. Nous qui croyions que l’immigration était officiellement interdite depuis longtemps... Il y aurait donc désormais une “bonne” immigration. Craignons que “l’immigration choisie” ne soit en fin de compte qu’une nouvelle immigration. Nous manquons de bras dans le bâtiment, l’hôtellerie, l’agriculture et la santé ? Incitons les Français (et aussi les immigrés déjà installés en France) à embrasser ces métiers et donnons leur la formation nécessaire. Il y a dans notre pays près de 10 % de chômeurs. Il serait anormal de faire venir de l’étranger d’autres travailleurs.

          Les dispositions du projet de loi ne sont pas pour autant négligeables. Le non-renouvellement automatique des cartes de séjour, les entraves apportées au regroupement familial, les obstacles opposés aux “mariages blancs” sont des mesures légitimes, en réalité trop timides. Tout, en réalité, dépendra de la volonté des pouvoirs publics de contrôler l’arrivée de nouveaux immigrants, de faire la chasse aux étrangers en situation irrégulière, de mieux intégrer ceux admis à travailler sur notre sol, sinon à devenir français. Pour affronter ce problème, et contribuer à le résoudre, il faudrait un pouvoir ferme, assuré de la durée, insensible à la démagogie. Mais ne devrait-on pas commencer par dénoncer les accords de Schengen de 1985, qui ont ouvert largement nos frontières et laissent passer non seulement les ressortissants des pays voisins mais leurs immigrés ? Combien d’Africains passent ainsi par l’Espagne pour venir en France !

    La France oubliée

          Pour les Églises chrétiennes – et particulièrement pour l’épiscopat français –, ce projet Sarkozy est encore trop rigoureux Elles ont fait part au ministre de l’Intérieur de leurs « réserves », s’inquiétant de la situation précaire à laquelle le texte réduirait certains immigrés. Elles se préoccupent des familles qui risquent de se trouver séparées si le regroupement familial est rendu plus difficile. Or, les Églises reconnaissent le droit au gouvernement de réglementer l’immigration et l’intégration des étrangers mais elles s’opposent au principe même d’une loi qui entend le faire...

           Ce qui frappe dans les déclarations des évêques, c’est que la France n’y tient aucune place. Mgr Ricard, président de la Conférence des évêques de France, publie un article dans le Journal du Dimanche (30/4/06) où la France n’est pas citée une seule fois ! Il se réfère à une phrase de l’Évangile sur l’accueil des étrangers mais ne se soucie pas un seul instant des Français qui sont notre prochain. Les évêques raisonnent en fonction d’une homme abstrait qui ne serait situé ni dans le temps ni dans l’espace. Le bien commun de la cité n’existe pas pour eux. Ils appliquent à une situation politique les préceptes de la morale personnelle. Ils se rallient, au fond, à des Droits de l’Homme individualistes qu’ils assaisonnent d’un peu de sauce évangélique.

          Heureusement, ces évêques qui parlent au nom de l’Église de France ne représentent pas la majorité des catholiques ni même la totalité des évêques. À la fin de l’Empire romain, les évêques méritèrent d’être appelés les “défenseurs de la Cité”. En seraient-ils maintenant les destructeurs ?

L'Action Française 2000 - 4 mai 2006


Par Pvlatortue
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Lundi 15 mai 2006

                

      Ne manquez pas le dernier Politique magazine!

     

      L' édito sur l'affaire Clearstream,  une fine analyse de la baudruche médiatique "ségolène pas vraiment royale", toute l'actualité passée au crible de la pensée anti-conformiste....

   Courrez l'acheter !

Par Pvlatortue
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Jeudi 18 mai 2006

       

 

         

 

 

      A l'initiative de la Mairie d'Orange, une rue Jacques Perret sera inaugurée le samedi 20 mai 2006, à la mémoire du brillant auteur du “Caporal épinglé” et fidèle de la cause monarchique.

 Programme de la journée:


-11h00 : Inauguration officielle de la rue Jacques-Perret, par Jacques Bompard, Maire d'Orange et Conseiller général de Vaucluse, en présence de la famille et des amis de l'écrivain.


- 11H30 : Vin d'honneur offert par la municipalité.


- De 14h30 à 17h30 : Exposition-colloque "Jacques Perret, un gentilhomme au XXe siècle", au théâtre municipal, Cours Aristide Briand (1er étage).
Mot d'accueil par le Dr Gilles Vivien, Adjoint au Maire délégué à la culture.
Visite de l'exposition, commentée par Jean-Baptiste Chaumeil.

Table ronde sur Jacques Perret animée par Yann Baly, avec Louis Perret, petit-fils de l'écrivain, Jean-Baptiste Chaumeil et Georges Laffly.
Discussion avec le public.

 

Renseignements au 06.09.40.45.75.
http://www.jacques-perret.com

Par Pvlatortue
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Vendredi 19 mai 2006

                     Ainsi donc quelques JRP ont passé une fin d'apès-midi en salle obscure pour se rendre compte par eux-même de l'étendue des dégats. Si le Da Vinci Crotte était un bon "roman policier", on ne peut même pas en dire autant de l'adaptation cinématographique...

A noter qu'une bonne partie de la salle gloussait volontiers à chaque passage farfelu et/ou grandiloquent.

    Bref, nous laissons  à d'autres qui le font bien mieux que nous le ferions, le soin de redresser quelques contre-vérités qui malheureusement peuvent s'installer durablement dans l'inconscient collectif de nos compatriotes.

Morceaux choisis:

1. Le prieuré de Sion, société secrète créée en 1099 et dont la mission est de protéger le Graal (chap. 37).
intox !


Le Prieuré de Sion est une association loi 1901, dont les statuts ont été déposés le 25 juin 1956 à la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois (74) par Pierre Plantard, antisémite notoire, activiste sous Vichy. Plantard a avoué devant la justice en 1992 avoir créé de toutes pièces cette société secrète, censée le mettre sur le trône de France en tant que descendant de Jésus Christ et de la dynastie mérovingienne.

3. Les Templiers exterminés sur ordre du Vatican (chap. 37).
intox !


Créés vers 1120 pour être les gardiens du Saint Sépulcre à Jérusalem, les Templiers sont des moines soldats, exemptés de taxes pontificales dès 1199. Comme les templiers ne font pas la guerre, les soldats leur laissaient souvent de quoi subvenir aux besoins de leur famille pendant les batailles. C’est ainsi que s’est constituée leur richesse. La disparition de l’ordre est due à sa dissolution par le Saint-Siège (qui se tenait alors au Palais du Latran et non au Vatican !) en 1311 et à leur retour dans leurs pays d’origine. En France leur « trésor » fait des jaloux et ils sont accusés de tous les vices (homosexualité, occultisme...) et exterminés selon la volonté de Philippe le Bel.

10. Marie Madeleine, douzième apôtre dans La Cène de Léonard de Vinci (chap. 58 ).
intox !


Il s’agit de l’apôtre Jean. Mais l’histoire de l’art a ses règles : saint Jean a toujours été représenté comme un très jeune homme, presque adolescent. Certes le personnage est très féminisé, mais c’est le style de Léonard de Vinci. Ce que confirme Dan Brown lorsqu’il affirme à propos de Mona-Lisa : "Elle n’est ni masculine, ni féminine. Elle dégage une impression d’androgynie très subtile. Elle est fusion des deux aspects". Ajoutons que le personnage visé n’a pas une once de poitrine, contrairement à ce qu’insinue Sophie en s’écriant : "Les longs cheveux, les petites mains fines, la poitrine légèrement arrondie, la courbe gracieuse du cou, l’expression retenue... Sophie n’en croyait pas ses yeux. ”C’est une femme”" (chap. 58 ).

 

...suite et fin sur Il est vivant.

Par Pvlatortue
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Jeudi 25 mai 2006

 

«J'ai appris de ma mère à ne pas craindre la mort ...

 

...et je l'attendrai avec fermeté»

Par Pvlatortue
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Samedi 3 juin 2006

      

 

      Si vous parvenez à dépasser l'angoisse bien naturelle consistant à "donner de l'argent" à Karl Zero, allez voir ce film!

     Certes l'on charge une bête blessée, vieillissante, exténuée.  Mais ne boudons pas notre plaisir.

     Du "bruit et l'odeur" aux palinodies européistes en passant par la dissolution, le CPE et autres joyeusetés, voilà un portrait assez fidèle du grand Jacques et de sa longue, longue looongue carrière. D'autres politiciens ne sont d'ailleurs pas épargnés. On  passe un très bon moment!

Pour aller plus loin:

    Certes la corruption, la bêtise, la jalousie, la méchanceté, la soif de pouvoir, les compromissions ne sont pas l'apanage d'un régime ou d'un autre. Les hommes sont les hommes...

    Mais tout de même! Comment ne pas voir, à travers ce film notamment, que ce régime est complètement à bout de souffle et que celà ne date pas d'hier ?

     Comment ne pas voir que la démagogie, les effets d'annonces, les prommesses non tenues, les mensonges, les magouilles en tous genres, en un mot l'ensemble de leurs préoccupations sont tout entières dirigées vers un seul but: l'élection et la réélection ?

    Comment ne pas voir que 95% de leur temps est occupé à la conquête du pouvoir et/ou à sa conservation?

    A quel moment s'interessent-ils au bien commun du pays, à la France ?

    5% de leur temps ? Oui, peut-être. C'est peu. Mais c'est le système qui le veut, les hommes sincères et honnêtes y sont broyés. Changeons le!

Par Pvlatortue
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