Lundi 16 juillet 2007

Un certain nombre de gogos cherchaient à nous faire croire ces dernières années que Marseille était épargnée par les émeutes urbaines, grâce à son formidable modèle d'intégration et de mixité sociales. Apparemment la fin du miracle marseillais est proche...

40 voitures brûlés et 12 interpellations à l'occasion de la fête nationale

Le 14 juillet n'est pas que synonyme de feu d'artifice mais aussi de voitures brûlées, de poubelles incendiées et d'interpellations.

© ARCHIVES LA PROVENCE
Des voitures retournées, en flammes, en guise de remparts. Des grappes d’individus, le visage sous une cagoule ou une capuche, armés de cocktails Molotov dans une main et de pierres dans l’autre. Des barrages de poubelles incendiées… Dans plusieurs quartiers marseillais, samedi soir, la Fête nationale avait des allures de "révolution urbaine" avec un goût amer de déjà vu. "Dans certaines villes, c’est pour la Saint-Sylvestre. Chez nous, c’est pour le 14-Juillet que ça flambe" , se désespère Pierre Carton, directeur départemental de la sécurité publique.

Malgré les 200 policiers nationaux répartis aux quatre coins de la ville, renforcés par 96 municipaux, Marseille n’a donc pas été épargnée par une série de violences urbaines qui ont éclaté dans certaines cités sensibles, notamment dans les quartiers Nord et Est de la ville. A Air Bel, à la Pomme, les CRS ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour refroidir les esprits.
En milieu de nuit, vers 3h du matin, une quarantaine de véhicules et quelque 150 poubelles avaient été incendiés. Les marins-pompiers ont en outre traité 200 feux d’herbe et 13 feux de détritus. "De 22 à 23h, le standard a traité 602 appels , souligne-t-on au Bataillon des marins-pompiers. Nous sommes intervenus 585 fois pour la seule journée du 14-Juillet" . Soit près du double que pour un jour ordinaire.

Une hausse d’activité d’autant plus épuisante que les secours ont, une nouvelle fois, été pris pour cibles. Comme la police, ils ont été confrontés à une trentaine de caillassages au cours de leurs interventions. Cinq feux urbains (voir notre édition d’hier) ont également mobilisé d’importants moyens. D’après la police, des jets de fumigènes pourraient bien être à l’origine de l’incendie de deux appartements, samedi soir.
Douze personnes ont été interpellées dans le cadre de ces violences urbaines. Elles ont été placées en garde à vue.

Par Laetitia Sariroglou (lsariroglou@laprovence-presse.fr)

Source: La Provence
 
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Dimanche 17 juin 2007
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Vendredi 25 mai 2007

Les partisans du moindre mal nous en voudront peut-être d'attaquer une nouvelle fois Nicolas Sarközy, mais ce n'est pas parce que la candidate du PS -et le PS lui-même- ont prouvé une nouvelle fois le vide sidéral qui les habite, que le petit vainqueur doit être épargné.

Il nous avait promis la rupture, ainsi que la généralisation de la méritocratie. Nous n'aurons vraisemblablement ni l'une ni l'autre. Et pourtant ce n'est pas faute d'avoir été relayé par un certain nombre d'acteurs du système. En effet, les journalistes et politologues autoproclamés nous assurent que "quelque chose a changé"; de leur côté et sans peur des formules grandiloquentes, Ségolène et François estiment qu'avec leurs scores respectifs, "on ne fera plus jamais de politique comme avant". C'est clair, tout le monde le ressent au plus profond de lui-même, la rupture est là, un rift s'est ouvert...ou pas.

En tous cas ce n'est pas du côté de la composition du nouveau gouvernement qu'il faut chercher ce parfum de révolution censé avoir enivré le pays. Ni le premier ministre, ni les ministres, ni les secrétaires d'Etat ne sont des perdreaux de l'année. Pour certains ça respire même franchement la naphtaline.
Fillon, Borloo, Bachelot, Boutin, Alliot-Marie, JUPPE, KOUCHNER, ........c'est ça la rupture ?

Non pas qu'il faille absolument changer systématiquement de ministres. Ce n'est certainement pas nous royalistes qui allons plaider en ce sens. Mais tout de même, dans l'optique d'une "rupture" dont on nous a rebattu les oreilles jusqu'à les rendre rouges écarlates, on aurait pu se passer de quelques vieilles figures décrépites et accessoirement corrompues. D'aucuns argueront qu'un vieux brisquard de la politique sera plus efficace qu'un bonhomme parachuté sous prétexte de nouveauté. Mais cette argumentation se heurte à une autre analyse. S'il était encore besoin, la biographie des ministres du gouvernement Fillon (que l'on nomme déjà 1 en prévision de remaniements désormais rituels) le montre: les titulaires de portefeuilles ministériels sont parfaitement interchangeables. En réalité cela fait bien longtemps que l'on s'échange les maroquins comme on s'échange des billes dans une cour de récrée. Tour à tour on pourra avoir la charge des finances du pays, de sa sécurité, de son système éducatif, de son système de santé ou de ses affaires étrangères, sans que cela n'émeuve qui que ce soit. Un bon politicien a donc semble-t-il des compétences universelles... Que l'on ne nous parle donc pas de compétence particulière ou spécifique des uns ou des autres.

En poussant un peu plus l'analyse, c'est la fameuse méritocratie sarkozyste qui se trouve sensiblement écornée. Et ce n'est pas parce que certains des fidèles de toujours n'ont pas obtenu de postes clés (encore que les Devedjan, Coppé ou Estrosi risquent fort d'hériter de la présidence de l'UMP ou du groupe UMP à l'Assemblée) qu'on doit occulter les raisons qui ont présidé à la nomination des autres.

Il y a bien sûr la mesure la plus voyante mais qui apparement fait l'objet d'un consensus puisque personne ne soulève plus son absurdité: il s'agit de la parité. Commente prétendre qu'on va nommer ses ministres au mérite si d'emblée le critère du sexe fausse la donne ? Et à hauteur de la parité stricte qui plus est!

Il y a ensuite un critère encore davantage occulté, celui de la discrimination positive: à ce jeu là, Rachida Dati a été choisie depuis longtemps pour jouer l'arabe de service. Le nouveau président de la république l'avouait lui-même récemment, "le fait qu'elle soit Rachida, ça compte!". Mais comme elle se trouve un peu isolée dans cette nouvelle équipe trop pâle, il lui fallait au moins un ministère régalien. Comment prétendre qu'on nomme au mérite si le critère ethnique fausse la donne ?

En outre, on assiste, comme toujours, à la récompense des ralliés de la onzième heure.

Enfin il y a cette fameuse "ouverture" rassemblant un centriste, des socialistes et apparentés, ainsi que des ministres proches de l'aile gauche de l'UMP. Un geste d'ouverture désintéressé destiné à afficher une grande magnanimité, ou manoeuvre politicienne visant à désamorcer une éventuelle bombinette électorale ? Nombre d'observateurs s'accordent à dire que le président est toujours en campagne: il s'agit de ne pas avoir de mauvaise surprise aux législatives. Mais quand alors, quand n'est-on plus réellement en campagne et quand commence-t-on à faire vraiment du Politique ?

On le voit, eu égard à la multiplication des critères de sélection politiciens (exigence paritaire, discrimination positive, récompense des traîtres, ouverture démagogique,...), continuer à nous parler de "méritocratie" relève de l'escroquerie.

Au-delà, une conclusion s'impose: la rupture n'a pas eu lieu; et elle n'aura pas lieu. Pour une raison simple, c'est que personne, ni avant, ni pendant, ni après, n'a daigné nous expliquer en quoi elle devait consister. Rupture d'avec qui ? Rupture d'avec quoi ? Refonder la politique...oui mais comment ? Des précisions nous n'en avons pas eues, les discours étaient évanescents et amphigouriques.
Mais on le sait, dans un système de politique spectacle médiatico-sondagière en voie de marketisation accélérée, il n'est pas nécessaire d'expliquer en profondeur, l'important c'est de geuler plus fort que son voisin et dans le sens du vent pour ne pas s'étouffer.

Il ne peut y avoir de rupture parce qu'on n'a pas défini avec quoi il fallait rompre. Et bien nous, avons une réponse. Elle vaut ce qu'elle vaut. D'aucuns la mépriseront comme une énième pétition de principes sans meilleur avenir que les creuses déclarations des candidats, d'autres y décèleront peut-être la source, la matrice de nos maux: le régime des partis. S'il y a une chose avec laquelle il faut rompre c'est la logique partisane, tant au niveau local que national. C'est elle qui permet ce que l'on a vu plus haut. C'est elle qui oblige à nommer des ministres non pas pour leur compétence mais pour un ensemble de mauvaises raisons. C'est elle qui oblige à se soummettre aux idées à la mode (parité, discrimination positive,...). C'est elle qui rend malsain et fausse dès l'origine toute tentative de Rassemblement qui ne peut tourner qu'à la farce démagogique. La seule voie, saine et naturelle, du rassemblement de tous les Français, ne peut être que royale.

Source: le blog de l'AFE

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Dimanche 6 mai 2007
 

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Mercredi 11 avril 2007

Source: ILYS
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Dimanche 1 avril 2007
La belle démocratie
Voilà la couverture du dernier numéro du magazine étudiant édité par l'Université Paul Cézanne Aix-Marseille III. Dans ce bel établissement, il est souvent question de tolérance, de respect, d'égalité. En tant que royalistes, nous ne soutenons aucun candidat à la présidentielle, puisqu'aucun ne peut échapper à la démagogie ni à la compromission. Si les candidats Villiers ou Lepen (qui représentent tout de même 6 millions d'électeurs au bas mots) ont le mérite de soulever certains problèmes (tout en participant à leur diabolisation) ils n'échappent pas aux pièges du système. Néanmoins, nous ne pouvons nous empêcher de remarquer que dans un temple de l'égalité et des libertés fondamentales, certains sont plus égaux que d'autres...
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Dimanche 1 avril 2007
Crevons-les!

Après avoir annoncé lundi dernier une reprise du travail, le syndicat CGT du Port Autonome de Marseille a reconduit la grève qui vient à peine de s'achever. Le port est donc resté paralysé une vingtaine de jours, plusieurs entreprises ont mis leurs personnels au chômage technique. Pendant ce temps, un gigantesque embouteillage s'est formé au large. Pas moins de 52 navires, dont 30 pétroliers, attendaient en rade et 34 étaient bloqués à quai.

Un vent de panique s'est répandu quant à l'approvisionnement de l'oléoduc, a-t-on pu lire dans Le Monde, qui a estimé à 20% le nombre de grévistes.

Le collectif Bellaciao (pseudo-anarchistes), quant à lui, a estimé à plus de 90% le nombre de salariés en grève pour « la défense du service public et des emplois du port ». La CGT réclamait cinq embauches "réelles", à l’exploitation. La direction en a proposé trois dont la CGT a estimé qu’il ne s’agissait que du "remplacement de départs en retraite programmés". Le syndicat, largement majoritaire dans le port, a réclamé également la retraite à cinquante-cinq ans des salariés en horaires postés…

 En réalité, comme à son habitude ce syndicat qui ne représente que les salariés les plus privilégiés s'est agité pour faire obstacle, selon l'expression consacrée, à la "privatisation rampante" du port autonome. Le fait que GDF souhaite employer ses propres agents pour préserver la sécurité du travail sur le nouveau terminal méthanier, n'a pas semblé être un argument pertinent aux yeux de nos idéologues. Le coût induit par ce nouveau conflit social pourraît s'élever à 1 million d'euros par jour de grève.

Mais tout cela est banal. Prendre en otage le plus de citoyens possible pour faire entendre leur idéologie mortifère et alimenter leur soif revendicatrice jamais étanchée est devenue une habitude bien établie.

La grande inquiétude de nos concitoyens est donc leur réservoir. Cela est normal.

Notre grand désespoir à nous est de voir les valeurs de notre pays tant mises à mal. Nous avons un savoir faire, un personnel qualifié désireux de travailler… que deviendra notre port de Marseille après ces grèves à répétition ? Autre exemple français, la destinée du port de Dunkerque ne nous rassure guère.

Cela fait trop longtemps que la France, sclérosée par des syndicats qui ne représentent qu'eux-mêmes, s’enfonce doucement. Dans ce conflit comme dans beaucoup d'autres, l'intérêt général bien compris commandait que l'on mette fin au plus vite à ce blocage scandaleux. Cet Etat républicain pourtant omniprésent et dont dépend directement le PAM (établissement public), que certains qualifient de  monarchique (sic!) n'en a pas été capable, en 20 jours pitreries. En période électorale on ne brusque pas les salariés, certains salariés plus précisément...

Où est l'arbitre ?

:: Clairette ::

 

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Mercredi 28 février 2007

Excellent article sur "l'affaire" de Clichy-sous-Bois dans le dernier numéro de politique magazine.

Avec ou sans sucre, par Léon Francoeur.

 

 Finalement, ils l’ont fait : le 12 janvier, Arte diffusait L’embrasement, un téléfilm « juste et courageux sur l’affaire de Clichy-sous-Bois », pouvait-on lire dans les gazettes spécialisées, et les pages « culture » de Libé. En « prime time » et à la veille du démarrage officiel de la campagne présidentielle dans les médias, suivez mon regard.

      C’est quoi être « juste et courageux » aujourd’hui ? En langage média de petit nanti du système télévisuel versant subventionné, ça veut dire : « Oser un film politique au sens citoyen du terme », si l’on en croit Philippe Chazal, directeur des projets d’Arte France. Et bien ose, mon gars, ose ! Et les auteurs Marc Herpoux et Philippe Triboit de renchérir dans le sens du poil du « patron » : « Nous voulions faire entendre la voix des victimes. Nous avons tenté de faire un film à la fois pudique et honnête ». En effet, question « voix des victimes », on n’a pas été déçu. Le scénario, ce sont les avocats-procureurs Mignard et Tordjman qui l’ont écrit et il a reçu l’imprimatur des « jeunes de banlieues » qui « de toutes façons n’auraient accordé aucune crédibilité à un récit intégrant la version des flics » selon le témoignage d’un « travailleur social en milieu défavorisé ». Autrement dit, avant même le premier tour de manivelle, la messe était dite : on tient un bon sujet, coco, on va pas se dégonfler. Ils se sont même donné quelques frissons à prix discount : et si les « fachistes » de la Place Beauvau s’en mêlait ? Tu vois la pub….en effet ! Quel courââge…A s’en prendre au candidat Sarko, le seul risque c’est l’interview chez PPDA, Guillaume Durand, FO Gisberg et Ruquier. Et il y a tout de même longtemps qu’ils ne font plus cela à la gégène. Surtout à un cinéaste de gauche resté « pudique et honnête » au point d’avoir gommé la fameuse phrase où le ministre de l’Intérieur évoquait un outil de nettoyage à haute pression. « On a voulu rester objectif », a même minaudé Fabienne Servan-Screiber, la productrice…

      C’est quand même formidable la télé ! On peut se décerner tout seul ses brevets de « justes et courageux », juste en étant tous d’accord pour ne montrer qu’un point de vue… Ici, celui des « embraseurs », au prétexte qu’ils ont d’abord été des « victimes ». Car tout est affaire de sémantique, finalement si tu réfléchis bien. Tu asticotes les flics en jouant à cache-cache avec eux et la poursuite s’achève en drame dans un transformateur Edf ? T’es une  « victime ». Tu photographies des modèles de réverbères nouvellement implantés dans un quartier définitivement classé « à risque » par tout le monde et cela fâche les nervis locaux qui te tabassent à mort sous les yeux de tes enfants ? T’es un « imprudent » qui se trouvait là « malhabilement, au mauvais moment », comme on a pu le lire dans une certaine presse « pudique et honnête ». C’est fou ! On dirait du Coluche. Le talent du comique en moins et les moyens de la télé publique en plus. Car il faut quand même 1,5 millions d’euros pour réaliser une fiction « juste et courageuse », par les temps qui courent. Les trouver n’en a coûté qu’à Arte France, la Région Ile de France, l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, le Centre national du cinéma… Vu l’origine de leurs ressources, t’étonne pas si tes « prélèvements obligatoires », comme disent les « pudiques et honnêtes » fonctionnaires de Bercy, se sont embrasés eux aussi.

    Et puis c’est bien connu, Arte, c’est surtout dans les cités qu’ils font leurs points d’Audimat, avec la diffusion de films tchètchènes en V.O. sous-titrés allemand et autres documentaires « pudiques » sur les brigadistes des « années de plomb » devenus stars de Saint-Germain-des-Prés, ou reportages « honnêtes » sur des plastiqueurs corses devenus « nationalistes » par la grâce linguistique des médias. Qu’est-ce que tu crois ? On kiffe Arte à Clichy-sous-Bois ! Ils ont même tout compris, les « grands-frères ». Et ils ont bien rigolé : être « jute et courageux » en matière de fiction télé, c’est seulement, dans la petite lucarne de l’indignation, tirer à boulets rouges sur un salaud de blanc.

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Vendredi 16 février 2007

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Jeudi 4 janvier 2007

 

      Ainsi donc, c'est sur notre belle terre provençale que la racaille patentée Saïd (Samy) Nacery est venue commettre ses derniers actes de délinquance aggravée. 

Le pédigrée du bonhomme ne manquait déjà pas de panache: violentes insultes à l'encontre d'une hôtesse de l'air, menace de mort à l'encontre de Salman Rushdie sur le plateau d'Ardisson (coupé au montage), passage à tabac d'un conducteur qui l'avait klaxonné, fracassage d'un cendrier sur le visage d'un jeune styliste ayant entraîné trente points de sutures, outrages et injures racistes envers des policiers.

 

Pour finir c'est à Marseille que l'acteur a été arrêté le 1er janvier 2007 au volant d'une voiture d'un de ses amis alors qu'il était toujours sous le coup d'une suspension de permis; le lendemain à Aix-en-Provence, Saïd Naceri a injurié, menacé et blessé le vigile de la boîte de nuit Le Mistral à l'aide d'un couteau qu'il avait subtilisé dans un restaurant un peu plus tôt dans la soirée.

 

Voilà le comportement quotidien de celui qui nous donnait des leçons de morale dans le film Indigènes et que certains présentent encore comme un modèle d'intégration.

Pas de racailles en Provence !

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