
Les JRP seront bien sûr présents pour cette manifestation. Contactez-nous si le déplacement (deux voitures au départ d'Aix) vous intéresse: provence.royaliste@gmail.com


Après avoir annoncé lundi dernier une reprise du travail, le syndicat CGT du Port Autonome de Marseille a reconduit la grève qui vient à peine de s'achever. Le port est donc resté paralysé une vingtaine de jours, plusieurs entreprises ont mis leurs personnels au chômage technique. Pendant ce temps, un gigantesque embouteillage s'est formé au large. Pas moins de 52 navires, dont 30 pétroliers, attendaient en rade et 34 étaient bloqués à quai.
Un vent de panique s'est répandu quant à l'approvisionnement de l'oléoduc, a-t-on pu lire dans Le Monde, qui a estimé à 20% le nombre de grévistes.
Le collectif Bellaciao (pseudo-anarchistes), quant à lui, a estimé à plus de 90% le nombre de salariés en grève pour « la défense du service public et des emplois du port ». La CGT réclamait cinq embauches "réelles", à l’exploitation. La direction en a proposé trois dont la CGT a estimé qu’il ne s’agissait que du "remplacement de départs en retraite programmés". Le syndicat, largement majoritaire dans le port, a réclamé également la retraite à cinquante-cinq ans des salariés en horaires postés…
Mais tout cela est banal. Prendre en otage le plus de citoyens possible pour faire entendre leur idéologie mortifère et alimenter leur soif revendicatrice jamais étanchée est devenue une habitude bien établie.
La grande inquiétude de nos concitoyens est donc leur réservoir. Cela est normal.
Notre grand désespoir à nous est de voir les valeurs de notre pays tant mises à mal. Nous avons un savoir faire, un personnel qualifié désireux de travailler… que deviendra notre port de Marseille après ces grèves à répétition ? Autre exemple français, la destinée du port de Dunkerque ne nous rassure guère.
Cela fait trop longtemps que la France, sclérosée par des syndicats qui ne représentent qu'eux-mêmes, s’enfonce doucement. Dans ce conflit comme dans beaucoup d'autres, l'intérêt général bien compris commandait que l'on mette fin au plus vite à ce blocage scandaleux. Cet Etat républicain pourtant omniprésent et dont dépend directement le PAM (établissement public), que certains qualifient de monarchique (sic!) n'en a pas été capable, en 20 jours pitreries. En période électorale on ne brusque pas les salariés, certains salariés plus précisément...
Où est l'arbitre ?




Débat exceptionnel à Aix le 27 mars:
La section aixoise de la Fédération Royaliste Provençale vous invite à un débat qui aura lieu aux Salons d'Olivary, 10 rue du 4 septembre, à Aix-en-Provence, sur le thème
"LE LIBÉRALISME EN QUESTIONS", mardi 27 mars 2007 à 19 heures,
entre Gérard BRAMOULLÉ (professeur agrégé de sciences économiques, adjoint au maire d'Aix, vice-président de la Communauté du Pays d'Aix) et Antoine de CRÉMIERS (analyste politique).
La conférence sera suivie d'un apéritif dînatoire.
Inscription: 18 euros (étudiant: 10 euros).
S'inscrire au plus tôt auprès de Mme MONTIGNON: Le Capri - 23 D rue de Cuques - 13100 AIX-EN-PROVENCE. Contact téléphonique: 04-42-26-23-35 et 06-16-69-74-85.
Excellent article sur "l'affaire" de Clichy-sous-Bois dans le dernier numéro de politique magazine.![]()
Avec ou sans sucre, par Léon Francoeur.
Finalement, ils l’ont fait : le 12 janvier, Arte diffusait L’embrasement, un téléfilm « juste et courageux sur l’affaire de Clichy-sous-Bois », pouvait-on lire dans les gazettes spécialisées, et les pages « culture » de Libé. En « prime time » et à la veille du démarrage officiel de la campagne présidentielle dans les médias, suivez mon regard.
C’est quoi être « juste et courageux » aujourd’hui ? En langage média de petit nanti du système télévisuel versant subventionné, ça veut dire : « Oser un film politique au sens citoyen du terme », si l’on en croit Philippe Chazal, directeur des projets d’Arte France. Et bien ose, mon gars, ose ! Et les auteurs Marc Herpoux et Philippe Triboit de renchérir dans le sens du poil du « patron » : « Nous voulions faire entendre la voix des victimes. Nous avons tenté de faire un film à la fois pudique et honnête ». En effet, question « voix des victimes », on n’a pas été déçu. Le scénario, ce sont les avocats-procureurs Mignard et Tordjman qui l’ont écrit et il a reçu l’imprimatur des « jeunes de banlieues » qui « de toutes façons n’auraient accordé aucune crédibilité à un récit intégrant la version des flics » selon le témoignage d’un « travailleur social en milieu défavorisé ». Autrement dit, avant même le premier tour de manivelle, la messe était dite : on tient un bon sujet, coco, on va pas se dégonfler. Ils se sont même donné quelques frissons à prix discount : et si les « fachistes » de
C’est quand même formidable la télé ! On peut se décerner tout seul ses brevets de « justes et courageux », juste en étant tous d’accord pour ne montrer qu’un point de vue… Ici, celui des « embraseurs », au prétexte qu’ils ont d’abord été des « victimes ». Car tout est affaire de sémantique, finalement si tu réfléchis bien. Tu asticotes les flics en jouant à cache-cache avec eux et la poursuite s’achève en drame dans un transformateur Edf ? T’es une « victime ». Tu photographies des modèles de réverbères nouvellement implantés dans un quartier définitivement classé « à risque » par tout le monde et cela fâche les nervis locaux qui te tabassent à mort sous les yeux de tes enfants ? T’es un « imprudent » qui se trouvait là « malhabilement, au mauvais moment », comme on a pu le lire dans une certaine presse « pudique et honnête ». C’est fou ! On dirait du Coluche. Le talent du comique en moins et les moyens de la télé publique en plus. Car il faut quand même 1,5 millions d’euros pour réaliser une fiction « juste et courageuse », par les temps qui courent. Les trouver n’en a coûté qu’à Arte France,
Et puis c’est bien connu, Arte, c’est surtout dans les cités qu’ils font leurs points d’Audimat, avec la diffusion de films tchètchènes en V.O. sous-titrés allemand et autres documentaires « pudiques » sur les brigadistes des « années de plomb » devenus stars de Saint-Germain-des-Prés, ou reportages « honnêtes » sur des plastiqueurs corses devenus « nationalistes » par la grâce linguistique des médias. Qu’est-ce que tu crois ? On kiffe Arte à Clichy-sous-Bois ! Ils ont même tout compris, les « grands-frères ». Et ils ont bien rigolé : être « jute et courageux » en matière de fiction télé, c’est seulement, dans la petite lucarne de l’indignation, tirer à boulets rouges sur un salaud de blanc.